17 Septembre 2014

Le Nettoyeur

"Il y a deux choses difficiles à faire dans la vie : vivre à deux et avoir des enfants. Le reste est relativement facile".

Caricature de Jean Reno (Maëster).

Dans Meurtres fatals - Tome 1 - "Meurtres fatals graves" (Maëster, Fluide Glacial) Maëster croque Jean Reno dans le récit "Blanche Neige fatale et les se7en usual nains". Il lui fait jouer le rôle de Léon un tueur à la solde de la tante de Blanche Neige.
(L'image est tirée de la page 46, case 6).

Outre ce clin d'œil fait à l'acteur, l'auteur fait surtout référence à son rôle emblématique de nettoyeur dans le film Léon de Luc Besson.

 

Pour en savoir plus sur cet acteur français, et en voir une autre caricature, va faire un tour »ici« où j'ai déjà traité le sujet. ;-)

Jean Reno: "L'homme est l'animal qui met le plus de temps à se nourrir par lui-même".

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

15 Septembre 2014

Lady Pietà

Michel Boujenah: "C'est sûr qu'il était juif [Jésus], il a vécu avec sa mère jusqu'à 33 ans. Il croyait quelle était vierge et elle croyait qu'il était dieu".

La Pietà de Michel-Ange.
La Pietà de Michel-Ange exposé à la Basilique Saint-Pierre du Vatican à Rome.

La Pietà selon Jim Cheung.
Lady Death: The Wild Hunt #5 de Cheung (Couverture non parue car série abandonnée après le tome 2).

Sur cette illustration prévue initialement pour la couverture du numéro 5 de la série de comics book Lady Death: The Wild Hunt (Cheung et Pulido, Crossgen) qui a été abandonné au bout du deuxième fascicule, Jim Cheung parodie La Pietà de Michel-Ange. Ici, la vierge Marie est remplacée par Archbishop Vittorio, et son fils Jésus Christ par Hope alias Lady Death.

 

Pour avoir plus de détails sur ce célèbre marbre et en voir d'autres pastiches, c'est par ici que ça se passe: 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10. ;-)

Anatole France: "Sainte mère de Dieu, vous qui avez conçu sans pécher, accordez-moi la grâce de pécher sans concevoir".

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #comics , #sculpture-bronze , #religion-mythologie

13 Septembre 2014

Lever d'étendard

Jean Racine dans le prologue d'Esther: "Tout semble abandonner tes sacrés étendards".

Raising the flag on Iwo Jima de Joe Rosenthal.
Raising the flag on Iwo Jima par Rosenthal (1945).

Raising the flag on Iwo Jima selon Bart Sears.
Invasion ! #2 de McFarlane, Sears, et Mantlo (Couverture).

Dans le comics book Invasion ! #2 - "Battle ground Earth" (McFarlane, Sears, et Mantlo, DC Comics) Bart Sears pastiche la photographie Raising the flag on Iwo Jima de Joe Rosenthal sur la couv' de sa BD. Ici, les militaires sont remplacés par J'onn J'onzz alias Martian Manhunter, Diana Prince alias Wonder Woman, Nathaniel Christopher Adam alias Captain Atom, et Ronnie Raymond alias Firestorm.

 

Pour avoir plus de détails sur cette photographie et en voir d'autres pastiches, c'est par ici que ça se passe: 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9. ;-)

Jacques Audiberti: "Chaque poète se taille un langage dans le langage comme s'il découpait un étendard dans le parquet de l'univers, un tapis volant, un autre monde, un Mexique, un lexique. Mais c'est l'ensemble du langage ainsi, qu'il pervertit, déroute, exalte et restitue".

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #comics , #photographie , #journalisme , #militaire

11 Septembre 2014

Le dernier repas au saloon

Jacques Prévert: "Ils sont à table. Ils ne mangent pas. Ils ne sont pas dans leur assiette. Et leur assiette se tient toute droite, verticalement derrière leur tête".

La cène de Léonard de Vinci.
La Cène de De Vinci exposée dans l'église Sainte-Marie-des-Grâces de Milan (1498).

La Cène selon Jérôme Jouvray.
Ex-libris Lincoln de Jouvray.

Sur un ex-libris tiré da la série Lincoln (Famille Jouvray, Paquet) Jérôme Jouvray parodie la fresque de Léonard de Vinci, La Cène. Ici, le fils de Dieu, Jésus Christ, est remplacé par Lincoln.

 

Pour avoir plus de détails sur cette fresque, et en voir un autre pastiche, va faire un tour »ici« où j'ai déjà traité le sujet. ;-)

En 1726 a lieu une première campagne de restauration de la fresque par le peintre Michelangelo Bellotti. Il semble qu'il ait lavé la fresque avec un produit corrosif puis l'ait ensuite repeinte lui-même. Les repeints de Bellotti perdant de leur éclat, une seconde campagne est menée en 1770 par Giuseppe Mazza et interrompue par le prieur de Santa Maria delle Grazie. Seules les figures de Matthieu, Thaddée, et Simon sont épargnées par ses repeints.

La République Cisalpine propose au peintre Andrea Appiani de détacher la Cène, mais celui-ci refuse, jugeant l'état de l'œuvre trop dégradé.

En 1821, Stefano Barezzi songe à son tour à détacher la fresque. Il fait un premier essai malheureux sur un détail de la nappe, puis un second sur la main gauche du Christ, qui laisse des traces d'incision encore visibles jusqu'à la restauration de Pinin Brambilla Barcilon. Plus de trente ans plus tard, il mène la campagne de restauration des murs latéraux, remettant au jour les cinq lunettes aux armes des Sforza.

En 1901, la première campagne de restauration s'appuyant sur des photographies détaillées de grande taille est menée par Luca Beltrami et Luighi Cavenaghi. Mais la peinture continuant à se détacher de la paroi, une autre intervention, celle d'Oreste Silvestri s'avère nécessaire.

Dans la nuit du 16 août 1943, l'église de Santa Maria delle Grazie est gravement endommagée par un bombardement. La voûte et le mur du réfectoire sont détruits. Même épargné, le mur de la Cène est victime de l'humidité causée par la destruction de la voûte. Il se couvre d'une couche de moisissure, nécessitant une nouvelle campagne de restauration menée en 1947 par Mauro Pellicioli. Pour cela, il utilise une nouvelle gomme-laque, diluée dans de l'alcool, qui semble effectivement avoir consolidé la pellicule de peinture sur la paroi.

De 1978 à 1999, une nouvelle intervention est menée par Pinin Brambilla, visant à restituer -le vrai Léonard-. Avant d'entamer cette nouvelle campagne de restauration, un diagnostic est émis sur les causes de la détérioration de la fresque. Sont principalement mis en cause: l'enduit d'origine, l'humidité, les repeints et les techniques des premières restaurations, et la poussée non compensée de la voûte sur le mur. Le programme de cette nouvelle campagne de restauration est le suivant: recoller les fragments de la pellicule de peinture qui s'étaient détachés, nettoyer la Cène des différents repeints, assurer la cohérence de l'œuvre quand la pellicule de peinture manque, créer une banque photographique sur les différentes phases de la restauration en utilisant quand nécessaire la macro-photographie.

PS: La restauration a ses détracteurs, dont James Beck qui s'interroge sur "la proportion de peinture d'origine, autrement dit d'authentique Léonard, subsistant sur le mur" et sur "l'italianité" de cette entreprise, dont auraient été écartés les spécialistes étrangers.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #bd-franco-belge , #peinture-gravure , #religion-mythologie

9 Septembre 2014

Le général en strip et non en string !

"A Londres, j'étais comme un roc qui venait battre les vagues. Je me retrouve aujourd'hui dans la même situation mais, en face de moi, je n'ai plus que des vaguelettes".

Caricature de Charles De Gaulle (Jean-Yves Ferri).

Dans De Gaulle à la plage (Ferri, Dargaud) Jean-Yves Ferri caricature le général Charles De Gaulle, et lui fait jouer son propre rôle.
(L'image est tirée de la page 20, case 10).

Le pitch des stips de cette BD est simple: "Eté 1956: Lassé de l'ingratitude des Français et de la médiocrité de leurs dirigeants, le libérateur de la France décide de prendre quelques vacances bien mérité...".

Ferri nous replonge dans la France du milieu des années 50, De Gaulle s'est retiré de la vie politique pour rédiger ses Mémoires de guerre dans l'attente d'un retour en grâce. C'est dans ce contexte historique que l'auteur nous fait partager les vacances à la plage du Général et de son proche entourage. Les sketches alternent entre références historiques et gags absurdes. C'est vraiment très drôle et fin. Souvent ironique mais pas caustique. Moqueur mais tendre. Cet album ne voue pas une vénération à ce grand homme, mais disons plutôt une véritable affection, avec un scénario qui brille d'originalité dans un genre difficile, le -strip-, qui en est bien souvent dépourvu.

 

Pour avoir plus d'information sur De Gaulle est en voir une autre caricature, va faire un tour »ici« où j'ai déjà traité le sujet. ;-)

Rappelons le contexte de cet été 1956, à cette époque, le général est boudé par la classe politique métropolitaine, et il décide de faire un voyage Outremer, un tour du monde en 43 jours qui le conduit successivement en Guyane, Guadeloupe, Martinique, Polynésie, et Nouvelle-Calédonie. Il s'agit d'un voyage privé, en compagnie de Mme de Gaulle et de trois fidèles compagnons : le colonel de Bonneval, Jacques Foccart et Olivier Guichard. Un seul journaliste est autorisé à suivre de Gaulle : Jean Mauriac de l'Agence Française de Presse.

Alors en pleine traversée du désert, Charles de Gaulle est un homme seul, oublié des Français, isolé sur le plan politique, ignoré par la presse nationale et internationale. Ce sont les associations de Français Libres d'Outremer, ses compagnons de guerre, qui l'ont invité. Il est heureux de sortir de sa retraite de Colombey-les-deux-églises pour aller saluer les dissidents, les volontaires, ces jeunes hommes qui n'ont pas hésité, aux heures les plus sombres de la République, de le rejoindre pour combattre l'Allemagne nazie et libérer la France.

Pendant cette grande tournée, du 8 août au 18 septembre 1956, le Général de Gaulle est reçu comme un chef d'état par les autorités civiles et militaires. Mais ce qui frappe dans ce périple, c'est la liesse populaire. Les habitants se déplacent, souvent à pied et de loin, pour venir le voir et pour essayer de lui serrer la main. Des élus insistent pour qu'il s'arrête dans leur commune.

En 1956, c'était la première fois que De Gaulle se rendait dans ces territoires d'Outremer. Il y reviendra plus tard comme Président de la République et sa politique suscitera parfois de fortes oppositions suivies de répressions.

Charles de Gaulle: "Les choses capitales qui ont été dites à l'humanité ont toujours été des choses simples".

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #politique

7 Septembre 2014

Danse avec les stars

"Je crois en la loyauté, l'amitié et l'amour, au pouvoir du cinéma, au premier baiser dans les salles obscures, aux deux heures de rêve et d'évasion dans le noir".

Danse avec les loups de et avec Kevin Costner.
Danse avec les loups de et avec Costner (1991).

Danse avec les loups selon Jean Giraud.
Lieutenant Blueberry #3 de Giraud et Charlier (Couverture).

Sur la version comics de la couverture de la BD franco-belge Blueberry - Tome 10 - "Général Tête Jaune" (Giraud et Charlier, Dargaud) s'intitulant Blueberry #3 - "General Golden Mane" (Epic), Jean Giraud rend hommage au film de et avec Kevin Costner Danse avec les loups, en y pastichant un plan du long métrage. Ici, le lieutenant John J. Dunbar alias Kevin Costner est remplacé par le général Allister appelé Tête Jaune par les indiens.

Sur cette couverture US, Jean Giraud est crédité sous le pseudo Mœbius, un de ses alias.

 

Pitch du film:

Pendant la guerre de Sécession. Le lieutenant Dunbar (Kevin Costner), grièvement blessé à la jambe, est sur le point d'être amputé. Désespéré, il opte pour un suicide sous le feu des lignes ennemies et accomplit involontairement un acte héroïque. Il sauve sa jambe et demande une nouvelle affectation. Dunbar choisit un poste reculé à la limite des terres indiennes. Seul dans sa cabane, il commence à rédiger son journal. Sa présence éveille la curiosité d'un loup et celle d'une tribu de Sioux. Il apprivoise plus rapidement le premier que les seconds, fort surpris de le voir danser avec le bel animal. Peu à peu, pourtant, Dunbar s'intègre à la tribu indienne, au point d'en découvrir la noblesse et d'en partager le destin cruel...

Ce premier film de Kevin Costner, star du box-office, en surprit plus d'un. Epopée de trois heures marquée du double sceau de l'action et de la contemplation, Danse avec les loups part à la recherche des fondements de la nation américaine en rendant hommage au peuple sioux. Hommage attentif, respectueux de la langue et des coutumes. Hommage moral aussi, puisqu'il témoigne de l'horreur du génocide.

La force du film tient à la vérité quasi documentaire du regard posé sur les grands espaces, les animaux, les hommes, et au romantisme amer qui se dégage de l'itinéraire du lieutenant Dunbar. Visage pâle animé par le désir d'être indien, traître aux yeux des blancs, cet homme s'ouvre au monde et réapprend à vivre. Quoique ponctué de morceaux de bravoure, ce western idéaliste frappe surtout par sa manière de prendre son temps. Pour s'imprégner d'un paysage, pour méditer, pour connaître l'autre.

Danse avec les loups a été tourné en fonction du déroulement réel de l'histoire originale. En effet, à cause du climat et des changements de saisons associés au nombre conséquent de scènes devant se tourner à l'extérieur, Costner a dû se résoudre à suivre l'ordre chronologique, ce qui est, dans l'industrie cinématographique, un procédé très rare.

Sept Oscars sont venus récompenser le film lors de la 63e cérémonie de remise des statuettes dorées. Le film a remporté l'Oscar du Meilleur montage, de la Meilleure photographie, du Meilleur son, du Meilleur scénario adapté, de la Meilleure musique, du Meilleur réalisateur et enfin du Meilleur film. En revanche, aucun des trois acteurs nommés cette année-là: Kevin Costner, Graham Greene et Mary McDonnell, n'est reparti avec l'Oscar de la catégorie dans laquelle il était pressenti.

PS: Dans la scène d'ouverture, deux docteurs examinent John Dunbar: l'homme sur la table est la doublure de Kevin Costner. Ceux qui jouent les docteurs sont le producteur Jim Wilson et le réalisateur. Les voix ont été doublées par la suite.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

5 Septembre 2014

Clowngiving

Harvey Comstock: "La dinde est la preuve vivante qu'un animal n'a pas du tout besoin d'être intelligent pour vivre".

Freedom from want de Norman Rockwell.
Freedom from want de Rockwell pour la couverture du Saturday Evening Post (1943).

Freedom from want selon Alan Kupperberg.
Evil clown comics #4 de Kupperberg et Bakay (Couverture).

Dans le comics book Evil clown comics #4 (Kupperberg et Bakay, Clown Comics) Alan Kupperberg parodie l'illustration Freedom from want de Norman Rockwell, faisant la Une du Saturday Evening Post du 6 mars 1943, sur la couverture de sa BD.

 

Pour avoir plus d'informations sur cette célèbre couverture du Saturday Evening Post, va faire un tour »ici« , »là« , aussi »ici« , et encore »là« où j'ai déjà traité le sujet. ;-)

PS: Au fil des saisons des Simpson, Matt Groening, a aussi souvent fait référence à cette célèbre illustration de Rockwell: »En voici 3 exemples«.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #comics , #illustration

3 Septembre 2014

Horrible band

Ringo Starr: "Je ne vais rien dire. Personne ne me croit quand je parle".

Abbey Road des Beatles.
Abbey Road des Beatles (1969).

Abbey Road selon Forges.
Horreibols and terrifics books - Tome 1 de Forges et Azpiri (Page ?, case 3).

Dans le fumetti Horreibols and terrifics books - Tome 1 - "Drácula" (Forges et Azpiri, Ediciones B) Forges pastiche la pochette de l'album Abbey Road des Beatles sur une planche de sa BD.

 

Pour avoir plus d'infos sur cet album et en voir d'autres adaptations, c'est par ici que ça se passe: 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15. ;-)

PS: Je ne possède pas cet album, et je n'ai pas pu trouver le numéro de la page ou de la planche d'où est tirée cette case. Si quelqu'un peut me l'indiquer, je suis bien sûr preneur. Merci. :-)

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #fumetti , #musique

1 Septembre 2014

The Barber

"J'étais le plus gros bébé dans le comté de Clark, Arkansas. Ils m'ont mis dans le journal. J'étais comme un navet de prix-concours".

Caricature de Billy Bob Thornton (Christophe Bec).

Dans Zéro Absolu - Tome 3 - "Incarnations" (Bec et Marazano, Soleil) Christophe Bec croque Billy Bob Thornton le temps d'une case, et lui donne le rôle d'un opérateur de la mission qui a pour but de découvrir pourquoi la base de recherche de la planète glacière Sibéria ne donne plus signe de vie.
(L'image est tirée de la page 31, case 3).

Cette caricature furtive fait surtout référence à son rôle de Dan Truman, l'administrateur de la NASA, du film Armageddon de Michael Bay.

 

Billy Bob Thornton (1955) est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste et musicien américain. Elevé par un père professeur d'histoire et une mère voyante, il commence sa carrière artistique comme batteur et chanteur dans le groupe Tres Hombres. En 1981, il part à Los Angeles avec son ami d'enfance, Tom Epperson, afin de tenter une carrière d'acteur et de scénariste. Les débuts sont difficiles, il doit enchaîner les petits boulots mais décroche néanmoins quelques rôles dans des séries télé, dont Hearts Afire, et sur grand écran avec Hunter's Blood en 1987. Dealer assassin dans Un faux mouvement de Carl Franklin, il joue les seconds couteaux dans des productions parfois importantes et remarquées telles que Proposition indécente en 1993 ou Dead Man en1994.

En 1996, Billy se met en scène dans Sling Blade, film pour lequel il est cité à l'Oscar du Meilleur acteur et grâce auquel il remporte celui du Meilleur scénario adapté. Cinq ans plus tard, il dirige Matt Damon et Penélope Cruz dans De si jolis chevaux qui ne remporte pas le même succès critique mais confirme ses talents de réalisateur.

Devant la caméra, il affectionne les rôles d'idiots et de marginaux: U-Turn, Un plan simple, et Bandits; mais également ceux qui nécessitent une certaine assurance. On le retrouve ainsi conseiller de John Travolta dans Primary Colors, Aiguilleur du ciel aux côtés de John Cusack, expert de la NASA dans Armageddon... Côté vie privée, le couple excentrique qu'il forme jusqu'en 2003 avec Angelina Jolie, de presque vingt ans sa cadette, défraye la chronique.

En 2001, les frères Coen lui offrent un premier rôle mémorable dans le film noir The Barber: l'homme qui n'était pas là. Salué par la critique, le film achève d'installer sa notoriété. L'année suivante, en gardien de prison raciste, il donne la réplique à Halle Berry dans A l'ombre de la haine. Mais la comédie reste son point fort: faux Père Noël alcoolique et lubrique dans Bad Santa, il entraîne une équipe de base-ball médiocre dans le remake Bad News Bears, enseigne à L'école des dragueurs et interprète l'incurable Monsieur Woodcock en 2007 aux côtés de Seann William Scott. Après deux thrillers, sur les dangers des nouvelles technologies avec L'œil du mal, et des drogues avec Informers, et une comédie inédite en France: The smell of success, Thornton revient au film de pure action avec le rôle du flic à la poursuite de Dwayne Johnson dans Faster.

Actuellement, tu peux le voir dans la série TV Fargo, le remake de l'excellent film des frères Cohen.

PS: En septembre 2001, Billy Bob Thornton enregistre son premier album: Private Radio.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

31 Août 2014

This is the end ♪ ...

... Beautiful friend ♫
This is the end ♪
My only friend, the end ♫ ...
The end - The Doors)



?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?k
iCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiC
swiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCsw
iLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiL
A?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?
kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?ki
CswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCs
wiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswi
LA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA
?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?k
iCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiC
swiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCsw
iLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiL
A?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?
kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?ki
CswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCs
wiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswi
LA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA
?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?k
iCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiC
swiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCsw
iLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiL
A?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?
kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?ki
CswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCs
wiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswi
LA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA
?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?k
iCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiC
swiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCsw
iLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiL
A?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?kiCswiLA?

Toutes les bonnes choses ont une fin. Le mois d'août s'achève, et kiCswiLA? ferme sa parenthèse pin-up. Le blog reprend donc une publication normale à partir de demain matin.

PS: J'essayerai de renouveler ça l'été prochain mais en attendant, pour patienter, tu auras droit à un article du genre -olé olé- une fois par mois. ;-)

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #news-blog