31 Janvier 2010

Lettre ouverte...

Quand on donne son adresse mail sur la place publique (La boite aux lettres dans le bandeau vertical d'icônes), des inconnus vous écrivent ! Dingue ça ! Le sans-gêne des gens ! ^^

lettre ouverte

...aux donateurs inattendus et désintéressés.

Merci, oui merci beaucoup, pour toutes ces contributions: de références, de scans, de photos, d'infos... Ça me motive et me ravi à chaque fois, d'autant plus que c'est toujours spontané et sans contrepartie, de la pure gentillesse. Continuez, ça me permet de varier et de diversifier l'étendue de mes articles. MERCI. :-)
En revanche, ne soyez pas surpris si l'article ne paraît que plusieurs mois plus tard. Le temps de recueillir toutes les infos nécessaires et de rédiger, ça prend du temps, et ma liste est longue.

 

...aux défenseurs de la veuve et de l'orphelin.

Non, je n'ai pas demandé la permission aux auteurs pour diffuser leurs dessins. Copyright, droits d'auteur, blablabla... Les auteurs et les éditeurs sont de grandes personnes qui savent se défendre elles-mêmes. Non mais franchement de quoi je me mêle ! Si l'un d'eux se manifeste, je retirai immédiatement l'image incriminée sans faire d'histoire et basta.
Et toi wallace58, qui a eu la brillante initiative de mettre en copie de ton ""sympathique"" mail toutes les maisons d'édition de Paris et de Navarre il y a un peu moins d'un mois, tu as reçu des nouvelles, parce que moi nada. Il faut croire que le fait que je cite les auteurs et l'éditeur à chaque fois dans mes articles leur convient ! Il n'aurait pas fait bon être ton voisin durant l'Occupation.
Machin58, trouve-toi une autre cible. Cest dingue, le temps qu'on peut perdre juste pour faire chier son monde. :-(

 

...aux casses-couilles et aux jaloux de service.

Il faut savoir que je suis bien conscient que d'autres avaient déjà trouvé/identifié/publié tel ou tel caricature ou autres clins d'œil. Je n'ai jamais, je dis bien -jamais-, eu l'arrogance de revendiquer la paternité de tel ou tel trouvaille. A ce petit jeu de la recherche des œufs de Pâques, tout le monde pompe sur tout le monde. Et c'est tant mieux, plus on est de fou, plus on s'amuse, du moment que chacun cuisine ça à sa sauce.
Le plus écœurant là dedans, c'est que ces mecs qui m'écrivent, ce ne sont pas des journalistes, des blogueurs, des webmasters, ou des auteurs qui se sentent dépouillé de leur travail, juste des anonymes jaloux. MAIS JALOUX DE QUOI, kiCswiLA? est une chiure de mouche virtuelle sur la toile bédéphile, y a vraiment pas de quoi !
Ce blog ne me rapporte aucune tune. Vous avez déjà vu des pubs défilées ici ? NON !!!!! Alors vous, les deux zouavres qui m'accusent de faire de la maille sur le dos des pauvres auteurs, réffléchissez un peu... Pfff !
Les Zorro de pacotille, vous seriez donc bien aimables et avisés d'aller répandre votre fiel ailleurs !

 

...aux démarcheurs.

Je ne fais aucun échange de liens. Toutes les adresses qui se trouvent dans le module cop1 à droite, y figurent par ma simple et unique initiative. Le fait de demander vous y exclut à vie. Oui, je suis très joueur ! ^^ Pour moi, trop de liens tue le lien, je fais donc tout seul mon tris et ma sélection.
Sachez que, par curiosité et courtoisie, je visite quasiment à chaque fois les sites de ceux qui me laisse un commentaire.
Au passage, merci à tous ceux qui à leur initiative ont ajouté le lien de kiCswiLA? sur leur blog/site.

 

...aux escrocs.

Je suis un gros pourris/radin/enfoiré/sans cœur... et je ne donne donc pas de blé aux lépreux d'Honolulu, aux sinistrés de Monaco, aux SDF de Neuilly-sur-Seine, aux culs-de-jatte de Bachibouzouc...
Je n'ai pas suffisamment de pognon pour "effectuer une transaction financière juteuse pour des investissements d'une importante somme" avec Maurice DOUENDE qui me "rapportera le triple de ma mise".
Non mais sérieux, y a des pigeons à notre époque qui se laissent encore prendre à ça ! OO

 

...aux spams.

Je n'ai pas besoin de Rolex, ma modeste montre fonctionne et me convient très bien. Je n'ai pas besoin d'élongateur de pénis (ni de crème, de gel ...), je me contente de ce que m'a généreusement ^^ donné dame nature. Et je n'ai pas encore besoin de Viagra, donc pas la peine de me mailer avant une bonne vingtaine d'années, après on avisera.

 

...aux anglophones.

Aïe donte spique angliche, donc moi pas répondre. Sorry.

Note aux casse-pieds: Vous vous doutez bien que chelminatroll@gmail.com n'est pas mon mail principal donc si ça vous éclate, continuez de vous faire plaise, ça ne me dérange pas plus que ça ! Et puis le filtrage du service Gmail associé à mon paramétrage de Thunderbird fait 99% du boulot pour moi. :-)

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28 Janvier 2010

Le jardin de Ledroit

"Bien venu dans mon jardin des plaisirs infernaux".
Requiem, Chevalier Vampire - Thurim)

Le jardin des délices de Jérôme Bosch. Le jardin des délices selon Olivier Ledroit.
Troisième tableau du Jardin des délices, L'enfer de Bosch exposé au musée du Prado
et
Requiem - Tome 7 de Ledroit et Mills (Double planche verticale 27-28).
(Clique sur les images pour les voir en grand).

Dans Requiem, Chevalier vampire - Tome 7 - "Le couvent des sœurs de sang" (Ledroit et Mills, Nickel), Olivier Ledroit pastiche le volet droit, L'enfer, le troisième tableau du tryptique du Jardin des délices de Jérôme Bosch sur la double planche verticale de sa BD. Tout n'est pas agencé à l'identique, mais l'esprit est là, et il incruste de nombreuses scénettes piochées deci delà, dont voici les plus marquantes (Pour les autres, je te laisse les trouver tout seul en agrandissant les deux images précédentes en cliquant dessus.):

Le jardin des délices - Bosch / Ledroit.
La mandoline au milieu, on la retrouve ailleurs dans le tableau.

Le jardin des délices - Bosch / Ledroit.
On retrouve bien la harpe avec son serpent enroulé, et le corps de l'homme nu et remplacé par une nonne.

Le jardin des délices - Bosch / Ledroit.
Ici, j'ai rattroupé trois parties de la double planche pour faire la comparaison.

Le jardin des délices - Bosch / Ledroit.
Ici, j'ai supprimé une partie des marches pour mieux comparer. Notes qu'en haut à droite, le mec qui se protège avec un livre, le fait avec le tome 1 de Requiem dans le pastiche.

 

Le triptyque, Le jardin des délices, de 1503 de Jérôme Bosch (1453-1516) dépeint l'histoire du monde et la progression du péché. Les panneaux fermés (Volets doit et gauche refermés sur celui du center) représentent la création du monde ; panneaux ouvert, l'histoire progresse avec Adam et Eve et le péché original sur le panneau gauche ; le panneau du centre dépeint un monde profondément engagé dans des plaisirs coupables ; et le panneau de droite, celui qui est mis en avant dans cet article, représente les supplices de l'enfer.

La musique, discipline sacrée est particuliairement mise à l'amende, car elle est une création humaine. Notamment au premier plan, un damné est crucifié sur une harpe, un métronome est retourné, preuve du reniement absolu de toute création humaine, vaine et stupide. Plus haut, les suppliciés souffrent les souffrances du feu éternel, les villes dans lesquelles tant de place était volontiers accordée à toute luxure possible, brûlent, Inutile d'évoquer, en ultime guise de condamnation de l'Homme, le symbole phallique gigantesque composé de deux oreilles et d'une lame de couteau.


PS: Vers 1486, Jerôme Bosch est cité comme membre de -La Confrérie Notre Dame-, proche d'une secte hérétique -Les Frères du Libre-Esprit-.

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25 Janvier 2010

Rencontre avec Paolo Grella

Au 24ème festival Bédéciné d'Illzach, en 2008, je me suis fait dédicacer le Tome 1 de L'ombre du temps (Grella et Dal Pra', Robert Lafont) par son jeune et talentueux dessinateur: Paolo Grella.

Dédicace de Paolo Grella.

Paolo Grella est un dessinateur italien (Ils sont fort ces italiens !), l'échange verbal a donc été très limité. Mais en revanche, j'en ai pris plein les mirettes, c'est, à l'heure où j'écris ces lignes, ma plus belle dédicace. Elle naît d'abord d'un crayonné léger, succinct et rapide, suivi d'une mise en couleur très appliquée avec un seul tube de gouache marron plus ou moins dilué pour nuancer son éventail de couleurs. Grella passe et repasse son pinceau de nombreuses fois, ce qui donne un effet de relief très sympa. Mon scan ne rend pas honneur à son travail, il faut l'avoir en mains pour vraiment apprécier ces nuances subtiles et sa texture étonnante.

A noter que depuis, la série a changée de titre et d'éditeur: Elle s'intitule maintenant, Le manuscrit interdit, et est publiée chez Delcourt. Le volume deux est sorti en juin 2009. Les couleurs directes étaient déjà excellentes sur le tome 1 ; et avec le second, c'est encore meilleur, il gagne en spontanéité sans perdre sa finesse.

PS: Auteur très très prometteur à suivre de près !!!

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22 Janvier 2010

Rodolfo Pietro Filiberto Rafaello Guglielmi

de son vrai nom.

Caricature de Rudolph Valentino (Hergé).

Dans Tintin et Milou - Tome 4 - "Les cigares du pharaon" (Hergé, Casterman), Hergé croque Rudolph Valentino, et lui donne le rôle d'un acteur que Tintin vient interrompre au beau milieu d'une prise dans un film produit par la firme Cosmos Picture appartenant à Rastapopoulos.

Caricature de Rudolph Valentino (Hergé).
(L'image est tirée de la page 17, case 3).

Vu le contexte de la BD, on peut supposer sans trop se mouiller qu'Hergé rend aussi hommage au film de George Fitzmaurice, Le fils du Sheik, dans lequel Rudolph Valentino tient le rôle principal, Ahmed, le fils du cheik, mais aussi le Sheik lui-même. En France, ce film est sorti et ressorti sous plusieurs appellation: L'Amant éternel, Le fils du Cheik, et Le Fils du Sheik (Le titre original est The son of the Sheik).

 

Rudolph Valentino (1895-1926) était un acteur italien. Il part à dix-huit ans aux Etats-Unis. Il y exerce différents métiers avant de devenir danseur, spécialiste du tango, dans un cabaret new-yorkais. A Hollywood, le jeune homme débute comme figurant sous différents pseudonymes dans quelques films muet. Conseillé par un ami, il adopte le nom de Rudolph Valentino. A la fin des années dix, il donne la réplique à quelques unes des plus grandes actrices du cinéma muet, parmi lesquelles: Vera Sisson dans La vierge mariée en 1918, Mae Murray dans Un délicieux petit diable en 1919, Dorothy Gish dans Nobody home, et Clara Kimball Young dans Les yeux de la jeunesse toujours en 1919.

Doté d'un physique d'athlète et d'une grande beauté, Rudolph est remarqué par la Metro Goldwyn Mayer qui le prend aussitôt sous contrat. En 1921, il tourne en vedette dans Les quatre cavaliers de l'Apocalypse de Rex Ingram. Le film est un triomphe et Valentino devient la première star latine du cinéma américain. Pour la Paramount, il interprète le rôle d'Ahmed dans Le fils du Sheik de George Fitzmaurice. Il partage ensuite l'affiche avec Alla Nazimova dans La dame au camélia.

Durant les cinq années qui suivent, Valentino est la star numéro un du box-office, tous ses films sont des succès phénoménaux, parmi les quels: Le droit d'aimer, Arènes sanglantes, Monsieur Beaucaire, L'hacienda rouge, L'aigle noir, et Cobra.

En 1923, Rudolph Valentino se marie avec la grande artiste Natacha Rambova dont il divorce en 1926. Durant leur séparation, Natacha émet des doutes sur la virilité de son mari. Ses déclarations ternissent l'image de la star, d'autant plus que, dans ses derniers rôles, il apparaît de plus en plus maquillé. Pour l'anecdote, à cette époque, le Chicago Tribute l'accuse de féminiser l'image du mâle américain.

Rudolph Valentino n'a pas le temps de démentir ces rumeurs. En effet, alors qu'il est à l'apogée de sa carrière, il est soudainement terrassé par une péritonite, le 23 août 1926, à New-York. Des funérailles grandioses sont organisées. C'est la désolation la plus totale et de nombreuses femmes, complètement désespérées, se suicident en apprenant sa mort. Valentino entre dans la légende du cinéma. Il est la première superstar masculine du cinéma mondial.

Rudolph Valentino: "Généraliser sur des femmes est dangereux. S'en spécialiser est infiniment plus mauvais".

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18 Janvier 2010

Courant d'air

"A Hollywood, on vous paiera un baiser mille dollars, et on donnera cinquante cents pour votre âme. Je le sais, parce que j'ai très souvent refusé la première proposition, et très souvent mendié la seconde."

7 ans de réflexion de Billy Wilder.
7 ans de réflexion de Wilder (1955).

7 ans de réflexion selon François Walthéry.
Natacha - HS Collectif (Couverture).

Dans Natacha - HS - "Nostalgia" (Collectif, Marsu Productions), François Walthéry parodie un plan du film de Billy Wilder, 7 ans de réflexion, sur la couverture de l'album Hors série spécial 20e anniversaire. Ici Marilyn Monroe est remplacée par l'hôtesse de l'air, Natacha, dans la scène mythique de la grille de métro où sa robe blanche se soulève innocemment pour le plus grand plaisir de Tom Ewell.

La scène de la bouche de métro trouve son origine dans un cliché pris par un ami intime de Monroe, le photographe Sam Shaw. Celui-ci avait photographié en 1941 un groupe de filles dont la jupe de l'une d'elles se soulevait par un coup de vent pour la couverture du magazine Friday. Le photographe suggéra alors de reproduire cette situation dans Sept ans de réflexion.

Le réalisateur exigea de nombreuses prises pour des raisons évidentes de censure, la robe de Marilyn devait être maintenue assez basse afin que les spectateurs n'aperçoivent rien de répréhensible. Les prises ont nécessité le blocage de Lexington Avenue à Manhattan. Néanmoins, Billy Wilder fit retourner cette séquence en studio afin de coller au mieux à ses aspirations initiales. Certains penseront d'ailleurs qu'avoir bloqué cette avenue, pour finalement retournée en studio, tenait beaucoup plus du coup publicitaire.

 

Pour avoir plus d'informations sur ce film et voir une autre adaptation, tu peux aller faire un tour »ici« où j'ai déjà évoqué le sujet. ;-)

PS: Cette scène est à l'origine de multiple disputes ente Marilyn et Joe DiMaggio. Ce dernier n'a pas apprécié le nombre invraisemblable de prises nécessaires à la réalisation de cette séquence. Ils se sont séparés avant la sortie du film.

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14 Janvier 2010

Marion Michael Morrison, le cowboy à la chemise rose.

"Demain est la chose la plus importante de la vie. Il nous arrive à minuit encore tout propre. Quand il arrive il est parfait, et il se blottit dans nos mains en espérant que l'on a tiré quelque leçon de la veille."

Caricature de John Wayne (Achdé).

Dans Lucky Luke - Tome 74 - "La corde au cou" (Achdé et Gerra, Lucky Comics) Achdé caricature John Wayne et lui donne le rôle de John, un des convoyeurs de fond escorté par Lucky Luke et Jolly Jumper.
(L'image est tirée de la page 36, case 4).

 

John Wayne (1907-1979) était acteur américain. De son vrai nom Marion Michael Morrison, il est engagé, à l'âge de 19 ans, à la Fox comme accessoiriste. Il est remarqué par le réalisateur John Ford qui lui offre des rôles de figurants dans des petits films comme La Maison du bourreau. Il obtient son premier grand rôle en 1930 dans le film La Piste des géants de Raoul Walsh. Celui-ci lui donne le surnom de John Wayne.

Il devient alors le héros des westerns à petits budgets, produits par la société Republic. Il joue dans Pals of the Saddle, La Chevauchée fantastique, Rio Bravo, et dans L'Homme qui tua Liberty Valance, avec James Stewart. Il est le plus célèbre des cow-boys, à la fois téméraire et respectueux de la loi. Il incarne un marin dans Opération dans le Pacifique et un boxeur dans L'Homme tranquille. Cet acteur à la carrure imposante tourne dans des films de guerre comme Le Jour le plus long.

Dans les années 50, sa renommée le pousse à fonder Batjac, sa propre société de production. Parallèlement à la comédie, il s'essaye à la réalisation. Il filme en 1960 un véritable chef-d'œuvre Alamo, un long-métrage d'une rare violence pour l'époque.

En pleine guerre du Vietnam, il dirige Les bérets verts, film patriotique où se dessine les opinions républicaines de Wayne. Ce film exaltant les valeurs guerrières provoque de nombreuses polémiques. Avec un titre prémonitoire, son dernier film Le dernier des géants, en 1976, marque la fin de sa carrière. Il y interprète un tireur d'élite qui choisit sa propre mort. Il s'éteint en 1979 des suites d'un cancer.

De sa pléthorique filmographie, on retient surtout ses collaborations avec John Ford, Raoul Walsh et Howard Hawks qui lui offrent ses meilleurs rôles et font de lui une véritable légende du cinéma américain.

PS: En 1970, John Wayne obtient le seul Oscar de sa carrière pour sa prestation dans 100 dollars pour un shérif.

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11 Janvier 2010

Suprême Amy

Non, ce n'est pas un groupe de rap, mais on fait ce qu'on peut quand on n'a pas d'idée de titre ! ^^

Amy Grant - The Collection (Photographe: Mark Tucker).
The Collection de Grant (1986).

Amy Grant - The Collection selon Jackson Guice.
Doctor Strange - Sorcerer Supreme #15 de Guice (Couverture) (1990).

Dans le comics book Doctor Strange - Sorcerer Supreme #15 - "The Mystery of Morgana Blessing" (Guice, Marvel) Jackson "Butch" Guice recopie un partie de la pochette de l'album de Amy Grant, The Collection, sur la couverture de la BD. Cette photographie est un cliché du célèbre photographe Mark Tucker. Ici la chanteuse incarne Morgana Blessing, une américaine pratiquant le vaudou. Ce personnage est lui-même basé sur la vraie vie de Marie Laveau, une américaine de la Nouvelle-Orléans, contemporaine du XIXe siècle.

 

The Collection, sortie en 1986, est la première compilation d'Amy Grant, et le dixième album de sa dicographie. A l'époque, cette compil' est sotie en deux version: une vinyle 33 tours avec 10 pistes, et une cassette avec 15 pistes. Depuis sa réédition en CD en 1990, ce Best Of compte maintenant 17 chansons dont voici les titres:

1. Stay for awhile
2. Love can do
3. Find a way
4. Everywhere I go
5. Angels
6. Thy word
7. Emmanuel
8. Where do you hide your heart
9. Sing your praise to the lord
10. In a little while
11. El Shaddai
12. I have decided
13. Too late
14. I'm gonna fly
15. All I ever have to be
16. Father's eyes
17. Ageless medley

Plagiat Marvel / Amy GrantPour la petite histoire, il faut savoir que les managers d'Amy Grant ont porté plainte contre Marvel devant la cour fédérale du Tennessee suite à ce plagiat. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ils n'ont pas poursuivi l'éditeur pour violation de copyright (La photo ne leur appartient pas. Elle est la propriété de Mark Tucker) mais pour préjudice porté à l'image de la chanteuse vis-à-vis de son public chrétien. (Y paraît que sorcières et cathos ne font pas bon ménage ! ^^) Alors, certes oui, Amy est connue pour son côté interprète de chant religieux, mais elle est aussi célèbre pour son image de pop star aguichante. Elle balance entre ses deux images sans jamais vraiment se fixer. Elle joue même de ça depuis le début de sa carrière... Bref ce procès n'a pas de sens. De toute manière, ça a fini avec un arrangement à l'amiable. Marvel a simplement dû retirer de la vente le numéro incriminé. Le jugement étant rendu quasiment un an après la publication du mensuel, la sanction n'a donc pas eu de répercussion sur le chiffre de vente de l'éditeur.

PS: Si tu veux voir d'autre cliché du photographe Mark Tucker, tu peux aller faire un tour sur son site.

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8 Janvier 2010

Gueule de Cocker

Après Blier, Efix continue son tour des Tontons...

Caricature de Jean Lefebvre (Efix).

Dans Mon amie la poof - Chapitre I - "Moorad" (Efix, Petit à Petit) Efix croque Jean Lefebvre le temps d'une case et lui donne le rôle d'un figurant de bar.
(L'image ci-dessus est tirée de la planche 23, case 7).

Comme évoqué en introduction, outre le clin d'œil fait à l'acteur, l'auteur rend surtout hommage au film culte de Georges Lautner, Les tontons flingueurs, où Lefebvre incarne Paul Volfoni, le frère de Raoul.

 

Pour en savoir plus sur la bio/filmographie de Jean Lefebvre et en voir une autre caricature, va faire un tour »ici« où j'ai déjà traité le sujet. :-)

Je ne me lasserai jamais des dialogues d'Audiard sur les Tontons (©Paul Volfoni):

"Ecoute: on te connaît pas. Mais laisse-nous te dire que tu te prépares des nuits blanches, des migraines, des nervousses brékdones comme on dit de nos jours."

"J'te disais que cette démarche ne s'imposait pas. Au fond maintenant, les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d'action. L'époque serait aux tables rondes et à la détente. Hein ? Qu'est ce que t'en penses ?"

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6 Janvier 2010

La cène retrouvée !

Lost vient de publier ses photographies promotionnelles de la sixième et dernière saison de la série. Ils se sont amusés à parodier La Cène de Léonard de Vinci.

Et comme dernièrement j'ai publié un article sur cette fresque où j'y montrais aussi les adaptations faites par les séries TV, je viens de le compléter avec cette dernière parodie.

»Je t'invite donc à aller y rejeter un œil si le cœur t'en dit !«

PS: Ils ont fait deux clichés, un où tous les acteurs fixent l'objectif (qui est le plus diffusé -__-), et un deuxième où les protagonistes sont plus en phase avec la fresque.

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5 Janvier 2010

Rencontre avec Youssef Daoudi et Philippe Bonifay

A la 26ème Fête de la BD d'Audincourt, en 2008, je me suis fait dédicacer la mini intégrale de La trilogie Noire (Casterman) par son dessinateur Youssef Daoudi et par son scénariste Philippe Bonifay.

La trilogie noire (Casterman) - Dédicace de Youssef Daoudi.

Pour être franc, à par les -Bonjour / Merci / Au revoir- d'usage, l'échange a été assez bref car Daoudi et Bonifay étaient en pleine discussion avec un autre lecteur. De plus de mon côté, je ne connais pas encore leurs albums car je venais d'acheter leur intégrale sur place.

Le dessin de Daoudi est réalisé sur une double page avec un genre de pinceau-stylo. (Là, la dédicace paraît petite car j'ai effacé la reliure).

La trilogie noire (Casterman) - Dédicace de Philippe Bonifay.

Les trois scénarios de Bonifay contenus dans l'intégrale sont adaptés des romans de Léo Malet.

PS: Je conseille l'achat de ces petites intégrales Casterman de la collection Haute Densité, si tant est qu'on soit intéressé par les séries qu'elles contiennent (La trilogie noire, Pirates, Du plomb dans la tête, Le tueur...), car le prix est vraiment attractif, et le format assez confortable. Bon ça fait un an qu'elles sont parues, mais on les trouve encore assez facilement en librairie.

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