30 Janvier 2011

Jésus Hans Hubert forme [avec l'accent allemand]

... car "Pour moi, un régime sans instructions complexes n'est pas un régime. Il faut de la discipline". Là aussi, il faut y mettre l'accent allemand ! ^^
(©Karl Lagerfeld à propos du régime controversé Spoonlight).

Caricature de Karl Lagerfeld (Bédu).

Dans Les Psy - Tome 12 - "Je suis moche !" (Bédu et Cauvin, Dupuis), Bédu caricature Karl Lagerfeld dans le gag "Miss à prix" et il lui fait jouer le rôle de T. Delucca, un juré d'une élection de Miss.
(L'image est tirée de la page 16, case 7).

 

Karl Lagerfeld (1938) est un styliste allemand. Arrivé en France en 1952, il remporte l'année suivante le premier prix du concours du Secrétariat international de la laine organisé à Paris. Nommé directeur artistique chez Jean Patou en 1959 après avoir été l'assistant de Pierre Balmain, il choisit de mener une carrière de styliste indépendant et travaille successivement en France, en Allemagne et au Japon.

A partir de 1963, le créateur dessine le prêt-à-porter et les accessoires de la marque Chloé pendant plus de vingt ans. Il est nommé directeur artistique pour la haute couture, le prêt-à-porter et les accessoires de la maison Chanel en 1983, et fonde sa propre société de stylisme en 1984.

En 2004, il tente de concrétiser son idéal d'une mode accessible à tous en dessinant une collection pour le magasin H&M. Figure incontournable de la mode, Karl ne cesse à travers son métier, de redéfinir l'image de la femme et déclare, à propos de son art: "J'adore faire ça. C'est comme faire de la broderie, en fait je ne suis qu'un dessinateur... artiste graphique comme on dit. Voilà !".

C'est, paraît-il, un artiste complet, si l'on en juge par ses activités de critique d'architecture ou encore ses travaux photographiques, exposés notamment au Tri Postal de Lille et au château de Versailles.

Karl Lagerfeld: "Ma curiosité est insatiable, je vampirise l'air du temps !".

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27 Janvier 2011

Senteurs folles

... heu... Centerfold ! ^^

Claudia Jennings pour Playboy par Pompeo Posar.
Photographie de Jennings par Posar pour Playboy (1970).

Claudia Jennings selon Birago Balzano.
Zara la vampire - Tome 3 de Balzano et Barbieri (Couverture).

Dans le fumetti Zara la vampire - Tome 34 - "Du sang sur les lèvres" (Balzano et Barbieri, Elvifrance), Birago Balzano copie une photographie du magazine Playboy de juin 1970 sur la couverture de sa BD. Ce cliché de la playmate Claudia Jennings est pris par Pompeo Posar. Ici Claudia est remplacée par Zara l'héroïne de la BD.

 

Après avoir été Playmate of the month en 1969 dans le numéro de Novembre, elle est Playmate of the year l'année suivante dans le numéro qui nous intéresse aujourd'hui. C'est donc elle qui fait la couverture. En revanche la Playmate of the month du dit numéro en page centrale est Elaine Morton.

Pour avoir plus d'infos sur le mensuel Playboy et voir d'autres Playmates du fameux magazine, va faire un tour »ici« , »là« , ou »ici« , et encore »là« où j'ai déjà traité le sujet. 'Oo

Claudia Jennings (1949-1979) était une model et une actrice américaine. Elle est d'abord réceptionniste dans les bureaux de Playboy avant de poser pour le magazine. C'est le photographe Pompeo Posar qui l'invite à devenir la Playmate du numéro de Novembre 1969, et elle est élue l'année suivante Playmate de l'année.

Forte de sa nouvelle célébrité, elle essaie de percer comme actrice mais plusieurs rôles intéressants lui sont refusés, comme Kate Jackson pour la série TV Drôle de dames, à cause de son "passif" à caractère érotique. Elle se contente alors de tourner dans des films de Série-B (aujourd'hui cultes), où nudité et action sont les maître mots: Gator Bait, The Great Texas Dynamite Chase, Les gladiateurs du futur, L'homme qui venait d'ailleurs, Fast compagny ...

Elle décède le 3 octobre 1979 alors qu'elle n'a que 29 ans dans un accident de voiture.

PS: En plus de l'édition originale américaine de Playboy, il existe actuellement 26 éditions locales publiés dans 26 pays ainsi qu'une édition en braille publié depuis 1970 aux Etats-Unis par la Bibliothèque du Congrès. ^^

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24 Janvier 2011

Drookula IV

"C'est amusant à ce stade de ma vie... Les gens pensent que je vais faire un album de métal. Ca va être sensationnel".

Caricature de Christopher Lee (Maëster).

Dans Sœur Marie-Thérèse - Tome 6 - "La guère sainte" (Maëster, Drugstore) Maëster croque Christopher Lee au détour d'une case, et lui donne le rôle d'un vampire parmi d'autres que Sœur Marie Thérèse souhaite faire exorciser par Van Hesling.
(L'image est tirée de la page 36, case 4).

 

Pour en savoir plus sur cet acteur et en voir d'autres caricatures, tu peux faire un tour »ici« , »là« et encore »ici« où j'ai déjà traiter le sujet. ;-)

PS: L'année dernière, il était à l'affiche d'Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton et Eyes of War de Danis Tanovic, deux bon cru. :-)

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21 Janvier 2011

Horrifix

"Les gens qui prient perdent du temps".

Autoportrait dit Le Désespéré de Gustave Courbet.
Le désespéré de Courbet, collection privée (1844).

Le Désespéré selon Albert Uderzo.
Astérix - Tome 34 d'Uderzo et Goscinny (Page 46, case 5).

Dans Astérix - Tome 34 - "L'anniversaire d'Astérix et Obélix, Le livre d'or" (Uderzo et Goscinny, Edition Albert-René) Albert Uderzo parodie la toile de Gustave Courbet, Le désespéré, sur une planche de sa BD. L'autoportrait du peintre est remplacé par le portrait du neveu du chef Abraracourcix, Goudurix, le jeune gaulois "champion de peur".

 

Ce tableau dit Le Désespéré, est un autoportrait de Jean Désiré Gustave Courbet (1819-1877) mais un autoportrait plutôt original. L'artiste s'est représenté comme fou. Ce style de représentation est révolutionnaire car inhabituel. Mais ce n'est pas la première fois que Courbet choque les consciences. C'est un peintre qui aime montrer ce qui n'est pas montré comme avec L'origine du monde.

Cette œuvre est un des tableaux emblématiques du peintre. Son tempérament ténébreux éclate sur cette toile empreinte de folie. Le spectateur se retrouve face au désespoir de l'artiste. Ses yeux sont écarquillé comme surpris, ses mains ne savent plus quoi faire...

En 1854, Courbet lève pour la première fois le voile sur ses tourments intérieurs : "Avec ce masque riant que vous me connaissez, je cache à l'intérieur le chagrin, l'amertume, et une tristesse qui s'attache au cœur comme un vampire". Ce spleen que l'artiste confesse parfois dans ses lettres est en revanche presque absent de sa peinture, et c'est peut être pour ça que cette huile sur toile est un tableau que l'artiste a toujours gardé auprès de lui jusqu'à sa mort.

Gustave Courbet: "Je préfère peindre des yeux humains plutôt que des cathédrales -l'âme d'un être humain- même les yeux d'un pitoyable gueux ou d'une fille du trottoir sont plus intéressants à mes yeux".

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18 Janvier 2011

Little Bill

"Innocent ?! Innocent de quoi ?"
(©Little Bill Daguett dans Impitoyable)

Caricature de Gene Hackman (Salvador Larroca).

Dans le comics book NéoUniversel #1 - "Mystère" (Larroca et Ellis, Marvel) Salvador Larroca caricature Gene Hackman et lui donne le rôle du Dr Jim Braddock, un archéologue.
(L'image est tirée du chapitre 1, planche 19, case 2).

 

Gene Hackman (1930) est un acteur américain. Quittant le collège et le giron familial à l'âge de 16 ans, car persuadé que l'expérience s'acquiert dans la rue et les livres, il s'engage chez les Marines. Mais l'armée ne le satisfait pas, et après avoir occupé différents petits boulots, il entre à l'Université de l'Illinois pour étudier le journalisme et la production télévisuelle, puis intègre la School of Radio Technique de New York. C'est seulement à l'âge de 30 ans qu'il se décide à devenir acteur  il s'inscrit pour cela à la Pasadena Playhouse afin d'y apprendre le métier.

De retour à New York en 1964, Gene joue à Broadway dans la pièce Any Wednesday. Une performance qui lui ouvre des portes puisque la même année, il apparait au cinéma dans Lilith, aux côtés de Warren Beatty. Trois ans plus tard, il obtient son premier grand rôle dans le Bonnie and Clyde d'Arthur Penn. En 1971, nouveau tournant dans la carrière de Hackman avec son rôle du détective Doyle dans le French Connection de William Friedkin. Une prestation qui lui vaut de remporter l'Oscar du Meilleur Acteur un an plus tard.

En 1972, il est à l'affiche de L'aventure du Poséidon de Ronald Neame puis tient la vedette de L'épouvantail de Jerry Schatzberg, et Conversation secrète de Francis Ford Coppola. En 1975, Gene Hackman reprend son rôle du détective Doyle dans French Connection 2, cette fois-ci réalisé par John Frankenheimer. La même année, il joue sous la direction de son complice Arthur Penn dans La fugue avant de s'illustrer dans La théorie des dominos de Stanley Kramer en 1978.

Gene est toujours aussi actif et se retrouve au générique de Superman I, réalisé par Richard Donner. Après avoir repris son rôle deux ans plus tard dans Superman II et avoir joué dans Under Fire, il retrouve une nouvelle fois Arthur Penn en 1985 pour le film Target puis hérite d'un impressionnant rôle dans Mississippi burning d'Alan Parker, où il est nommé à l'Oscar du Meilleur Acteur.

A l'orée des années 90, la carrière de Gene Hackman ne prend pas une ride et l'acteur continue inlassablement à s'illustrer dans des productions de qualité. Il est à l'affiche de deux films réalisés par Clint Eastwood: Impitoyable et Les pleins pouvoirs. On le voit également au sommet des génériques de La firme, USS Alabama et Get Shorty. En 1998, il reprend dans Ennemi d'état un rôle quasi-similaire à celui qu'il tenait dans Conversation secrète. En 2000, il est à l'affiche de Suspicion, un remake du Garde à vue de Claude Miller. Et en 2001, Gene Hackman se produit dans pas moins de quatre films : Beautés empoisonnées, Braquages, La famille Tenenbaums et En territoire ennemi.

Si sa carrière ralentit quelque peu dans les années 2000, Gene Hackman reste l'une des figures les plus marquantes du cinéma hollywoodien.

PS: Les deux films de Jerry Schatzberg et de Francis Ford Coppola, dans lesquels Gene Hackman a joué, ont tous deux reçu la Palme d'Or du Festival de Cannes en 1973 et 1974.

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15 Janvier 2011

La corde raide

"Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent".
(©Eli Wallach alias Tuco)

Le bon, la brute et le truand de Sergio Leone (1966).
Le bon, la brute et le truand de Leone (1966).

Le bon, la brute et le truand selon Simon Léturgie.
Spoon et White -Tome 2 des Léturgie (Quatrième de couverture).

Dans Spoon & White - Tome 2 - "A gore et à cris" (Léturgie Père et fils, et Yann, Vents d'Ouest) Simon Léturgie (le fils) pastiche un plan du film de Sergio Leone Le bon, la brute et le truand sur le quatrième de couverture de sa BD. On retrouve Eli Wallach alias Tuco et Clint Eastwood alias Blondin dans la dernière scène du western.

 

Pour avoir plus d'informations sur ce génialissime western et en voir une autre parodie, va faire un tour »ici« où j'ai déjà développé le sujet.

PS: Le titre original du film était Les deux magnifiques bons-à-rien mais il fut changé dès le début du tournage, lorsque Vincenzoni vit en rêve le titre Le bon, la brute et le truand, qui plut aussitôt à Leone.

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12 Janvier 2011

Le Monsieur Histoire belge

... pas les blagues (^^), l'Histoire avec un grand H.

Caricature de Jacques Cogniaux (Herfgé).

Dans Tintin et Milou - Tome 21 - "Les bijoux de la Castafiore" (Hergé, Casterman) Hergé croque Jacques Cogniaux et lui fait jouer le rôle de André, un réalisateur travaillant pour la télévision qui débarque à Moulinsart avec toute son équipe pour filmer la Castafiore.
(L'image est tirée la page 32, case 6).

Caricature de Jacques Cogniaux (Herfgé).
(La case complète).

 

Jacques Cogniaux (-1989) était un homme de télévision belge. Il est le Monsieur Histoire de la R.T.B.F.. D'abord projectionniste au Palais des Beaux-Arts, Cogniaux s'est rapidement spécialisé dans les émissions historiques. Au cours de sa carrière, il a mis en chantier un grand nombre de séries historiques qui ont fait les belles heures de la télévision belge. Impossible de toutes les citer mais voici les plus connue: 25 ans après, Le cinéma du docteur Goebbels, 1830 chronique imaginaire d'une révolution... Ses dernières émissions sur Léon Degrelle étaient suivies d'un débat qu'il animait. Son travail fut récompensé par plusieurs Antennes de cristal ainsi qu'une Nymphe d'or au Festival de Monte-Carlo.

Hergé: "En commençant cet album, mon ambition était de simplifier encore, et de m'essayer à raconter, cette fois une histoire où il ne se passerait rien. simplement pour voir si j'étais capable de tenir le lecteur en haleine jusqu'au bout". Ah ben, je comprends mieux pourquoi, c'est le tome que j'aime le moins, je me rappelle encore m'être dis à ma première lecture tout ça pour ça.

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9 Janvier 2011

L'album posthume

Un retour aux sources qui devait s'intituler Get back...

Let it be des Beatles.
Let it be des Beatles (1970).


Les Avatars - Tome 2 de Bazile et Veys (Couverture).

Dans Les Avatars - Tome 2 - "La balade de John" (Bazile et Veys, Dargaud) Bruno Bazile parodie la pochette de l'album Let it be des Beatles sur la couverture de sa BD. On retrouve bien le quatuor au complet mis à part John Lennon qui est remplacé par un avatar.

 

1970, Let it be est le douzième et dernier album original publié par les Beatles. Au moment de sa sortie, le groupe est déjà officiellement séparé. Les chansons présentes sur ce disque ont été enregistrées plus d'un an avant leur parution, l'essentiel étant mis en boîte en janvier 1969, avant la réalisation de l'album Abbey Road. Pour cette raison, Let it be n'est pas considéré comme l'ultime album des Beatles, puisqu'il n'est pas le dernier enregistré.

Titres de l'album:

1. Two of us
2. Dig a pony
3. Across the Universe
4. I me mine
5. Dig it
6. Let it be
7. Maggie Mae
8. I've got a feeling
9. One after 909
10. The long and winding road
11. For you blue
12. Get back

Les difficultés, qu'elles soient d'ordre relationnel ou logistique, s'accumulent durant la réalisation de l'album. Insatisfaits du résultat, les Beatles abandonnent le projet. Hormis trois chansons issues de ces sessions: Get back, Don't let me down, et Let it be publiées en single, les kilomètres de bandes enregistrées en un mois sont dans un premier temps rangées au placard avant que Allen Klein, le nouveau manager du groupe, ne décide de les confier au producteur américain Phil Spector, sans consulter Paul McCartney. En mars 1970, Spector post-produit toutes les chansons à sa manière, rejette Don't let me down de la liste, et le disque paraît finalement en mai sous le nom de Let it be, en même temps que le film du même nom.

PS: Le travail de Phil Spector est sujet à controverse et entraîne, 33 ans plus tard et sous l'impulsion de Paul McCartney, la publication d'une version -déspectorisée-: Let it be... Naked.

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6 Janvier 2011

Tueurs de squaws

Surnom qui lui est attribué après sa mort par les Cheyennes et les Sioux.

Caricature du général George Armstrong Custer (Achdé).

Dans Lucky Luke - Tome 75 - "L'homme de Washington" (Achdé et Gerra, Lucky Comics) Achdé caricature George Armstrong Custer, et lui fait jouer son propre rôle de général de cavalerie au détour d'une case.
(L'image est tirée de la page 41, case 9).

 

George Armstrong Custer (1839-1876) est un général de cavalerie américain. Il est célèbre pour ses exploits durant la guerre de Sécession notamment pour les batailles de: Gettysburg, Yellow Tavern, Winchester, et Cedar Creek ; et sa défaite lors de la bataille de Little Big Horn où il trouve la mort face à une coalition de tribus indiennes rassemblés sous l'influence de Sitting Bull, Crazy Horse, et Lame White Man. Il est une des principales figures américaines des guerres indiennes du XIXe siècle. Sitting Bull adit de lui: "Custer était un chef brave. Les Indiens l'ont respecté et ne l'ont pas scalpé.".

Ulysses S. Grant: "Un capitaine de cavalerie impétueux, devenu général par les circonstances de la guerre, et qui n'a jamais hésité à abattre de sang froid femmes et enfants, pourvu qu'ils soient indiens. Cet homme me faisait froid dans le dos".

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3 Janvier 2011

Nord man - Sud dame

Comme promis après le n°1 spécial, le n°2...

The Runaway de Norman Rockwell.
The Runaway de Rockwell pour la couverture du Saturday Evening Post (1958).

The Runaway selon Arthur Suydam.
Raise the dead #2 de Petrus, Reppion et Moore (Couverture de Suydam).

Dans le comics book Raise the dead #2 - "The road to Hell" (Petrus, Reppion et Moore, Dynamite) le dessinateur de la couverture, Arthur Suydam, pastiche l'illustration, The Runaway de Norman Rockwell illustrant la Une du Saturday Evening Post du 20 septembre 1958 sur la couverture de la BD. On retrouve les trois personnages sauf que le policier et le serveur sont des zombies.

 

Tu peux retrouver d'autres adaptations de cette scénette de Rockwell »ici« et »là« où j'ai déjà évoqué le sujet. ;-)

PS: La suite dans deux futurs articles. :-)

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