3 Octobre 2007

A la douche !

Cette note compte plusieurs images et peut être un peu plus longue à charger que d'accoutumé. Merci de patienter. :-)

L'hôtel Bates selon Maëster.
Psychose de Hitchcock (1960)
et
Sœur Marie-Thérèse - Tome 4 de Maëster (Page 40, case 1).

La douche.
(Page 40, case 3).

La scène culte selon Maëster.
(Page 40, case 4).

L'assassin de Psychose selon Maëster.
(Page 41, case 3).

Dans Sœur Marie-Thérèse - Tome 4 - "Sur la terre comme au ciel" (Maëster, Fluide Glacial), Maëster parodie quelques plans du film Psychose de Alfred Hitchcock. On retrouve la maison terrifiante qui surplombe l'Hôtel Bates ainsi que la fameuse scène de la douche. Ici Marion Crane est remplacée par notre sœur bien aimée et l'assassin par la mère supérieur qui en réalité est entrain de rêver cette scène idyllique.

Quelques cases plus loin les rôles sont inversés et vécu réellement cette fois enfin ce n'est pas tout à fait le même contexte mais pour ça il faut lire la BD...^^

 

Pitch du film:

Marion Crane (Janet Leigh) en a assez de ne pouvoir mener sa vie comme elle l'entend. Son travail ne la passionne plus, son amant (John Gavin) ne peut l'épouser car il doit verser une énorme pension alimentaire le laissant sans le sou... Mais un beau jour, son patron lui demande de déposer 40 000 dollars à la banque. La tentation est trop grande, et Marion s'enfuit avec l'argent.
Très vite la panique commence à se faire sentir. Partagée entre l'angoisse de se faire prendre et l'excitation de mener une nouvelle vie, Marion roule vers une destination qu'elle n'atteindra jamais. La pluie est battante, la jeune femme s'arrête près d'un motel, tenu par un sympathique gérant nommé Norman Bates (Anthony Perkins), mais qui doit supporter le caractère possessif de sa mère.
Après un copieux repas avec Norman, Marion prend toutes ses précautions afin de dissimuler l'argent. Pour se délasser de cette journée, elle prend une douche (Quelle conne !)...

Le succès de Psychose a engendré le tournage de deux suites cinématographiques, dans lesquelles Anthony Perkins reprend son rôle de Norman Bates: Psychose II en 1983 de Richard Franklin et Psychose III en 1986 de Perkins lui-même. Les décors du film original sont réutilisés. Un téléfilm, intitulé Psycho IV, a vu également le jour en 1990, il retrace la genèse de Norman Bates, avec Henry Thomas, le petit Elliott d'E.T., dans le rôle du jeune serial-killer. En 1999, il y a même eu un remake -identique- au premier réalisé par Gus Van Sant.

Alfred Hitchcock a tenu à filmer Psychose en noir et blanc car il pensait que le film deviendrait vite plus gore qu'angoissant si il était en couleurs.

PS: La scène de la douche de Psychose est actuellement la scène la plus étudiée par les étudiants en cinéma du monde entier.

Publié par Chelmi à 08:00am
Avec les catégories : #reference , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

Commentaires

Oxo 03/10/2007 23:15

Psychose est mon Hitchcock préféré, j'adore cette ambiance trivial au départ qui vire au cauchemarJe n'ai pas vu la photocopie couleur de Gus Van Sant  et la seule chose qui me pousserait à tenter le coup ca pourrait être la prestation de Vince Vaughn.La prouesse de la scène de la douche c'est d'arriver à montrer Janet Leigh sans dévoiler une parcelle de son anatomie ( on est dans les années 60) et la scène est carrément brillante au niveau du montage!Bizarrement je n'ia pas de rideau de douche ;)

Chelmi 04/10/2007 09:55

Franchement, c'est loin d'être une nécessité puisque tout est exactement pareil (plan par plan) sauf: - L'ajout du long plan-séquence d'ouvert qui commence six kilomètres au dessus de la ville jusqu'à la chambre d'hôtel de Marion Crane. (A l'origine Hitchcock souhait aussi cette scène mais n'en avait pas les moyens financé et même technique. Van Gus Sant n'a fait que réparer la frustration du maître) ;- Le bruitage: Norman qui se paluche ;- Et bien sûr la couleur.Sinon, les acteurs sont bons, mais je préfère l'original, même si d'une manière générale je n'ai rien contre les remakes mais encore faut il qu'ils soient vu par un œil neuf et qu'ils apportent quelque chose de nouveau.