7 Décembre 2007

L'évadé

Voici la réponse à la question de l'article Somer7, à savoir : Qui est assis à côté de Morgan Freeman ?

Caricature de Tim Robbins (Simon Léturgie).

Dans Spoon & White - Tome 2 - "A gore et à cris" (Léturgie Père et fils, et Yann, Vents d'Ouest) Simon Léturgie (le fils) croque Tim Robbins et lui fait jouer le rôle d'un tolard emprisonné avec Spoon.
(L'image est tirée de la page 15, case 7).

Comme je le disais dans la deuxième partie de »cet article« , les auteurs font référence au film Les évadés de Frank Darabont d'après l'œuvre de Stephen King. Tim est entrain de lire un livre d'un certain S. King, tout comme Freeman à ses côtés.

 

Tim Robbins (1958) est un acteur américain. Après des débuts sur les planches à l'âge de douze ans, il rejoint la troupe de comédiens Theater for new city. Alors qu'il est étudiant à l'UCLA en Californie, le jeune prodige fonde avec d'autres comédiens l'Actor's Gang.

Après une apparition non créditée en assassin dans Network, main basse sur la télévision en 1976, Tim effectue ses véritables débuts devant la caméra en 1986 avec Top gun aux cotés de Tom Cruise, et Howard. C'est toutefois son interprétation d'un joueur de base-ball dans Duo à trois en 1988 de Ron Shelton qui lui vaut les louanges du public et de la critique. Il poursuit sa carrière en endossant le rôle-titre de Erik le Viking en 1989, puis connaît la consécration en montrant l'aspect dramatique de son jeu dans L'Echelle de Jacob d'Adrian Lyne en 1990.

Continuant sur sa lancée, il remporte en 1992 le Prix d'interprétation masculine à Cannes et le Golden Globe du Meilleur acteur pour The Player de Robert Altman, fait Le Grand saut pour les frères Coen et joue brillamment Les évadés sous la direction de Darabont.

Parallèlement à sa carrière de comédien, Robbins met en scène en 1992 son premier film, Bob Roberts, une satire politique sur un candidat sénateur d'extrême droite, l'occasion pour lui d'afficher son attachement au parti démocrate. Avec son deuxième long métrage, La Dernière marche en 1995, c'est la peine de mort, un thème tout aussi grave, qu'il aborde, encouragé par les prestations poignantes de Susan Sarandon et Sean Penn. Suivra Broadway 39e rue, présenté en compétition au Festival de Cannes en 1999.

A partir de la fin des années 90, Tim s'impose difficilement en tête d'affiche et doit souvent se contenter de personnages secondaires : voisin peu recommandable dans Arlington road en 1999 ou astronaute perdu dans l'espace dans Mission to Mars en 2000, il n'hésite pas à jouer la carte de la dérision pour Human nature de Michel Gondry en 2001.

En 2003, c'est grâce à Mystic River de Clint Eastwood que Tim Robbins peut se prévaloir d'un retour fracassant. Le succès est de nouveau au rendez-vous, avec La Guerre des mondes de Spielberg donnant de nouveau la réplique à Tom Cruise en 2005, et The Secret life of words l'année suivante.

Prochainement, il sera à l'affiche de The return de Neil Burger.

PS: Tim Robbins est le fils de l'ancien chanteur folk Gil Robbins. Ce qui explique peut être qu'il est aussi compositeur sur les deux premiers films qu'il a réalisés.

Publié par Chelmi à 08:40am
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

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