22 Février 2013

Pas de Facehugger sans casser d'œuf

"Dans l'espace, personne ne vous entend crier".

Alien, le huitième passager de Ridley Scott.
Alien, le huitième passager de Scott (1979).

Alien, le huitième passager selon Arthur Suydam.
Deadpool: Merc with a Mouth #8 de Dazo et Gischler (Couverture de Suydam).

Dans le comics book Deadpool: Merc with a Mouth #6 - "Head Trip" (Dazo et Gischler, Marvel) l'illustrateur de la couverture, Arthur Suydam, parodie l'affiche du film de Ridley Scott, Alien, le huitième passager. Ici, l'œuf prêt à éclore et éjecter un facehugger, est remplacé par Têtepool.

Mais Arthur Suydam n'a rien inventé. Treize ans plus tôt, Paco Diaz pondait ça:

Alien, le huitième passager selon Paco Diaz.
Deadpool #40 - "Warriors Four!" (Diaz et Priest, Marvel).

 

Pitch du film:

Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d'un arrêt forcé sur une planète déserte, l'officier Kane (John Hurt) se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage. Après que le docteur de bord (Ian Holm) lui retire le spécimen, l'équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu'à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau...

Ridley Scott rapporte souvent qu'il aurait souhaité mettre en scène une fin beaucoup plus sombre au film Alien. Il voulait que la créature tue sauvagement le lieutenant Ripley (Sigourney Weaver) lors du face-à-face final dans la nacelle spatiale, puis que l'Alien s'asseye et prenne la voix de Ripley en envoyant un message rassurant d'arrivée sur la planète Terre. Mais la société de production 20th Century Fox n'était pas très enjouée à l'idée d'une fin aussi désespérée.

C'es vrais que ça aurait pu être cool de conclure ainsi, mais ça nous aurait privé de Ripley dans les épisodes suivant, et ça, c'est beaucoup moins cool.

PS: Le titre d'introduction d'Alien se présente sous la forme de sept traits, avant de composer finalement l'appellation définitive du long métrage. Un graphisme épuré et surtout volontaire, le titre révélant ainsi le nombre de victimes de la créature dans le film.

Publié par Chelmi à 08:00am
Avec les catégories : #reference , #comics , #cinema-serie-tv

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