19 Avril 2011

عبد العزيز بن عبد الرحمن بن فيصل آل سعود

en arabe dans le texte.

Caricature de Ibn Saoud (Hergé).

Dans Tintin et Milou - Tome 15 - "Tintin au pays de l'or noir" (Hergé, Casterman) Hergé croque Ibn Saoul et lui donne le rôle de l'émir Mohammed Ben Kalish Ezab de l'émirat de Khemed.
(L'image est tirée de la page 37, case 11).

 

Abdelaziz ben Abderrahman ben Fayçal Al Saoud dit Ibn Saoud (1880-1953) est le fondateur du troisième état saoudien. De 1932 à 1953, il est le premier roi de l'Arabie Saoudite moderne.

Il a su instinctivement comment exploter au mieux les ressources naturelles de son pays. Son accomplissement, l'unification de beaucoup de tribus en la guerre, a créé les bases de l'état moderne d'Arabie Saoudite.

Son succès a dérivé de sa foi dans l'Islam et de sa détermination pour maintenir et construire sur les traditions de la région. C'est la combinaison unique de la foi et du respect pour la tradition, tout en s'adaptant aux développements technologiques du monde moderne, qui caractérise le Royaume d'Arabie Saoudite aujourd'hui.

PS: Il a eu 32 épouses qui lui ont donné 53 fils et 36 filles. Je te raconte pas le bordel dans l'arbre généalogique. ^^

Publié par Chelmi à 07:00am
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #politique

Commentaires

Thanagra 21/04/2011 08:45



...et on peut voir la petite voiture à pédale de son fils au Musée Peugeot de Sochaux...


http://eurovelo6.e-monsite.com/rubrique,sochaux,91903.html


Bon en fait Hergé s'était inspiré d'une autre que Bugatti avait offert au fils du roi des Belges mais c'était la même



Chelmi 22/04/2011 17:11



Ah oui tiens !? Je l'ai déjà vu plusieurs fois au musée Peugeot mais je n'avais jamais fait le rapprochement. :-)



Zaïtchick 19/04/2011 20:07



Déjà que le pauvre émir est bien embêté avec son fils unique dans la BD d'Hergé...


Une anecdote sur Clémenceau : alors qu'il visitait un rajah, père de nombreux enfants (50 ou 60), celui-ci, désireux d'impressionner son hôte, lui demanda combien il avait d'héritiers.


Clémenceau savait que l'homme aimait étonner par sa descendance conséquente.


Malicieux, il répondit :"soixante... et un !"


Sur le coup, le rajah ne répondit rien...


Mais on prétend qu'il se rendit nuitamment au sérail pour égaler le score !



Chelmi 19/04/2011 20:26



^^