31 Août 2010

Tête brulée

♪♫♫♪♫♪♪♪♫

Caricature de Robert Conrad (Achdé).

Dans Lucky Luke - Tome 75 - "L'homme de Washington" (Achdé et Gerra, Lucky Comics) Achdé croque Robert Conrad, et lui fait jouer le rôle de l'agent spécial James East, chargé de la sécurité de Haynes.
(L'image est tirée de la page 10, case 1).

Avec ce clin d'œil, les auteurs rendent bien sûr hommage à la série TV Les mystères de l'Ouest. Son collège un certain Artémius Gin fera l'objet d'un futur article. ;-)

 

Robert Conrad (1935) est un acteur américain. Né à Chicago, il rejoint pendant ses études la section d'art dramatique de la Northwestern University et se produit comme chanteur, puis entame une carrière de boxeur  avant de partir pour Hollywood. Il fait ses premières apparitions télévisées dans des séries Warner comme Maverick et 77 Sunset Strip avant d'assurer pendant quatre ans la vedette de Hawaiian Eye.

En 1965, il est engagé pour tenir le rôle de James T. West dans Les Mystères de l'Ouest, légendaire série western teintée d'humour et de fantastique, qui lui vaut d'entrer au Western Hall of Fame. Les exceptionnelles qualités physiques qu'il y déploie pendant cinq ans vaudront aussi aux Mystères de l'Ouest le titre de Meilleure série d'arts martiaux de tous les temps décerné par la revue Black Belt.

De 1976 à 1978, Robert incarne le pilote de guerre Pappy Boyington dans Les Têtes brûlées, autre classique du petit écran dont il réalise de nombreux épisodes. En 1978, il incarne le trappeur français Pasquinel dans la mini-série Colorado. Un an plus tard, il monte sa propre société de production sous la bannière de laquelle seront notamment réalisés les téléfilms L'école des héros, Charley Hannah, Soif de vengeance, Vengeance sur parole, Search and Rescue ...

Outre les titres précités, Conrad a tourné dans de nombreux téléfilm comme: Week-end de terreur, Les Aventures de Nick Carter, Le Dernier jour, Le Carambolage, Le Retour des mystères de l'Ouest, Le Bras armé de la loi, Le Cinquième missile, Le Parrain est trop bon, Cinquante ans et star du football ...

Il compte parmi ses films Young Dillinger de Terry O. Morse, Du rouge pour un truand de Lewis Teague dans le rôle de John Dillinger, Meurtre en direct de Richard Brooks, The Bandits dont il cosigne la réalisation avec Alfredo Zacharias. La course au jouet avec Arnold Schwarzenegger.

PS: Robert Conrad a aussi été adjoint du Shérif de Bear Valley dans le Nevada.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

28 Août 2010

Welcome...

... à la gare de tris.

Ellis Island Immigrants Là où vont nos pères (Shaun Tan).
Photographie d'immigrants des archives de l'Ellis Island Museum
et
Là où vont nos pères de Tan (Planche 20, case 6).

Ellis Island Immigrants Là où vont nos pères (Shaun Tan).
Photographie d'immigrants des archives de l'Ellis Island Museum
et
Là où vont nos pères de Tan (Planche 21, case 1).

Dans Là où vont nos pères (Tan, Dargaud) Shaun Tan s'inspire de photographies des archives de l'Ellis Island Museum datant de 1907 à 1912. Le premier cliché montre les immigrés débarquant à Ellis Island et le second entrain de faire la queue dans le grand hall d'enregistrement.

 

Le centre d'immigration d'Ellis Island est aujourd'hui transformé en musée. C'est dans ce bâtiment que les nouveaux arrivants devaient laisser malles et bagages avant d'accomplir les formalités administratives. Ils devaient ensuite prendre les escaliers pour se rendre à la salle d'enregistrement, construite comme une salle à bestiaux (2e photos).

Des médecins, postés en haut des marches, faisaient un premier diagnostic en observant comment les immigrants montaient les marches. Ils signalaient ceux qui méritaient un contrôle en inscrivant à la craie des lettres sur leurs vêtements. Ceux qui échappaient à la visite pouvaient directement accomplir les formalités d'entrer sur le territoire américain.

Un escalier servait d'aiguillage final. Les 98% des personnes admises pouvaient se rendre à un bureau de change et au guichet des ferry-boats pour New Jersey ou Manhattan. Les exclus prenaient le couloir central qui les conduisait vers les dortoirs ou l'hôpital. Le système refoulera environ 250.000 personnes qui devaient embarqués sur les navires en partance. Sur les photos on peut voir les immigrants serrant entre les dents leurs cartes d'immatriculation, et d'autres ont leur billet de train  épinglé au revers du col.

22 millions de noms ont été extraits des listes d'arrivées de passagers entre janvier 1892 et décembre 1924, parmi lesquels des étrangers, des citoyens américains, des membres d'équipage, des étrangers non immigrants, des déportés, et des gens qui avaient raté le bateau. Ce travail recense 71% des arrivées aux Etats-Unis de 1892 à 1924.

PS: Le Centre d'histoire de l'immigration de la famille américaine Museum d'Ellis Island a constitué une base de données informatisée qui recense les personnes ayant transité sur l'île. Le travail d'archivage, accompli par 12.000 bénévoles de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, a commencé en 1993 et a pris fin en 2000. Il a nécessité 5,6 millions d'heures de travail.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #bd-franco-belge , #photographie

25 Août 2010

Van Helsing

Qui, souffrant terriblement des pieds, ne pouvant plus supporter de porter ses bottes, portait des charentaises dans la majorité de ses scènes de Star Wars - Episode IV - Un nouvel espoir ? Hein, qui donc ? Ben lui...

Caricature de Peter Cushing (Maëster).

Dans Sœur Marie-Thérèse - Tome 6 - "La guère sainte"  (Maëster, Drugstore) Maëster caricature Peter Cushing, et lui donne le rôle du professeur Van Helsing, auquel notre bonne sœur préférée fait appel pour exorciser une brochette de vampires. (Vampires qui feront l'objet de futurs articles ;-) ).
(L'image est tirée de la page 36, case 5).

L'auteur fait bien sûr référence au chasseur de vampires Van Helsing dont Cushing a tenu le rôle dans de nombreux film de la Hammer.

 

Pour avoir plus d'information sur la bio/filmographie de l'acteur et en voir une autre caricature, va faire un tour »ici« où j'ai déjà traité le sujet. ;-)

PS: Le grand Moff Tarkin, commandant en chef de l'étoile noire, le seul avec l'empereur Palpatine a pouvoir donner des ordre à Dark Vador, destructeur d'Alderaan, ... en CHARENTAISES, tout de suite ça en impose moins ! ^^

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

22 Août 2010

Noctambules

Robert Hugues: "Edward Hopper est la quintessence du peintre réaliste américain. Ses images sont devenues des éléments à part entière de l'expérience américaine".

Nighthawks d'Edward Hopper.
Nighthawks de Hopper exposé au Art Institute of Chicago (1942).

Nighthawks selon Pierre-Yves Gabrion.
Primal Zone - Volume 1 de Gabrion (Planche 100, case 2).

Dans Primal Zone - Volume 1 (Gabrion, Delcourt) Pierre-Yves Gabrion transpose la toile d'Edward Hopper, Nighthawks, dans une case de sa BD. Le diner Philies devient le Hopper snack-shop, et les trois clients sont remplacés par Elwis Twin.

 

Cette toile de 1942 est assurément le tableau le plus emblématique d'Eward Hopper (1882-1967). Le peintre s'est inspiré du décor d'un restaurant de Greenwich Village, à Manhattan. L'intérieur est violemment éclairé, témoignage de l'apparition aux Etats-Unis des premiers tubes au néon. Bien qu'il se soit toujours refusé à apparaître comme le peintre de l'-american way of life-, Hopper n'en livre pas moins ici une image du quotidien urbain.

L'espace du bar entoure les personnages comme un réceptacle hermétiquement clos. La nuit sur la ville n'est éclairée que par la lumière du bar, de façon oblique, conférant à la structure une forte dynamique.

Cinéphile, l'artiste s'est nourri des films de l'âge d'or hollywoodien des années 1930 et 1940. "Quand je n'arrivais pas à peindre, j'allais au cinéma pendant une semaine ou plus". Bien qu'il n'ait jamais revendiqué une influence particulière, Hopper a utilisé les techniques de la mise en scène et du cadrage pour concevoir ses toiles. Le jeu des ombres et des contrastes, et la construction d'une image fortement géométrisée, en sont les paramètres les plus évidents. Mais ce qui caractérise aussi ce tableau, c'est la narration. Hopper affirme s'être inspiré d'une nouvelle de Hemingway, Les Tueurs.

PS: Nighthawks a inspiré de nombreux autres artistes dont Gottfried Helnwein qui rend hommage à Hopper avec son »Boulevard of Broken Dreams« où les quatre personnages du Philies son remplacés par, de gauche à droite: James Dean, Humphrey Bogart, Marilyn Monroe, et Elvis Presley.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #comics , #peinture-gravure

19 Août 2010

Deuxième rencontre avec Nicola Genzianella

Au 25ème festival Bédéciné d'Illzach, en 2009, je me suis fait dédicacer le Tome 3 de Bunker (Bec et Genzianella, Dupuis) par son dessinateur : Nicola Genzianella.

Dédicace de Nicola Genzianella (Bunker).

Ce fut un plaisir de revoir Genzianella à la tablé des talentueux dessinateurs italiens. Après avoir eu, La Kahena, la Prêtresse Devineresse, un an auparavant; cette fois-ci Genzianella m'a offert Anika Borodine, la nièce de l'imperator. Le dessin est fait au crayon de papier et colorié aux marqueurs et aux crayons de couleur.

PS: La série est bientôt terminée, il ne reste plus qu'un tome à paraître sur les cinq.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #dedicace , #bd-franco-belge

16 Août 2010

Mr. Stench

"La France et l'Europe ont une histoire étonnante, qui est au cœur de leur culture. Les gens là-bas savent comment il faut s'y prendre pour vivre. On ne peut pas en dire autant pour les Etats-Unis, dont la culture est un véritable désastre".

Caricature de Johnny Depp (Salvador Larroca).

Dans le comics book NéoUniversel #1 - "Mystère" (Larroca et Ellis, Marvel) Salvador Larroca croque Johnny Depp et lui donne le rôle du Dr Leonard Carson, un archéologue.
(L'image est tirée de la planche 65, case 2).

 

Pour en savoir sur cet acteur et en voir une autre caricature, va faire un tour »ici« où j'ai déjà traité le sujet. ;-)

Alors que Alice au Pays des Merveilles, 7ème film tourné sous la direction de son ami Tim Burton, est sorti en mars 2010, il enchaine avec le tournage de The Rum Diary, nouvelle adaptation d'un livre d'Hunter S. Thompson, après Las Vegas Parano.

Johnny Depp: "Je suis timide et paranoïaque. Je déteste la célébrité. Je fais tout ce que je peux pour l'éviter".

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #caricature , #comics , #cinema-serie-tv

13 Août 2010

JAMBIER JAAMBIER JAAAMBIER !!

"[...]
- Monsieur Jambier, 45 rue Poliveau, pour moi, ce sera 1000 F...Monsieur Jambier, 45 rue Poliveau, maintenant c'est 2000 F...Je voulais dire 3000.
- C'est sérieux ?
- Comment si c'est sérieux !...JAMBIER JAAMBIER JAAAAMMBIER !
[...]"

La traversée de Paris de Claude Autant-Lara.
La traversée de Paris de Autant-Lara (1956).

La traversée de Paris selon Olivier Schwartz. La traversée de Paris selon Olivier Schwartz.
Une aventure de Spirou et Fantasio - Tome 5 de Schwartz et Yann (Page 23, case 9 et 12).

Dans Une aventure de Spirou et Fantasio - Tome 5 - "Le Groom vert-de-gris" (Schwartz et Yann, Dupuis) Olivier Schwartz rend hommage à une scène du film de Claude Autant-Lara, La traversée de Paris. On reconnais aisément Jean Gabin alias Grandgil, Bourvil alias Marcel Martin, et Louis De Funès alias Jambier.

J'ai d'abord hésité à mettre en avant les caricatures des trois acteurs dans trois articles de la rubrique kiCswiLA? car les cases ne sont à aucun moment rigoureusement conforme à un plan du film au niveau de l'agencement des personnages. Mais l'hommage, le cadre, la situation et l'ambiance générale méritent quand même sa place dans la rubrique kesKIfouLA?.

 

Pitch du film:

Sous l'Occupation, Martin (Bourvil), brave homme au chômage, doit convoyer à l'autre bout de Paris quatre valises pleines de porc. Son acolyte habituel ayant été arrêté, il fait appel à un inconnu, Grandgil (Jean Gabin). Mais celui-ci se révèle vite incontrôlable et le trajet périlleux. Au terme de leur périple, Martin découvrira que Grandgil est un peintre connu qui s'est offert le luxe d'une petite aventure. Ils finiront par se faire arrêter et Martin paiera seul le prix de cette traversée.

Marcel Aymé, dont le long métrage est adapté d'une de ses nouvelle, était en total désaccord sur le choix de Bourvil. A tel point que le réalisateur, Claude Autant-Lara, accepta de diminuer de 50% le budget du film et donc de renoncer à la couleur s'il pouvait garder l'acteur. Après la sortie du film, l'écrivain reconnut que c'était la meilleure adaptation qu'on ait faite d'une de ses œuvres. De plus, Bourvil reçut le Prix d'interprétation à la Mostra de Venise en 1956.

Pour moi, le summum de ce film est cette scène anthologique entre Bouvril, Gabin et De Funès. En même temps, je ne suis pas objectif étant un inconditionnel de De Funès. Une séquence en sous-sol, cadré à la perfection avec un Gabin hurlant à tue-tête ses "JAMBIER" légendaires. Gabin est fantastique dans ce rôle de maître chanteur au-dessus de tous, gouailleur et débrouillard. Un Gabin aussi jovial que dans Un singe en hiver, un plaisir! Ce n'est pas étonnant que De Funès soit présent dans le film dans le rôle de Jambier, l'épicier du marché noir égorgeur de cochon. C'est le premier grand personnage créé par De Funès qui fera de l'acteur un géni comique, même s'il devra patienter pour connaître la gloire et notamment retrouver Bourvil dans La grande vadrouille, autre film culte auquel les auteurs de ce Spirou font aussi de nombreux clin d'œil.

Grandgil (Répliques anthologiques):

"Non mais regarde-moi le mignon là, avec sa face d'alcoolique et sa viande grise... Avec du mou partout ; du mou, du mou, l'a que du mou ! Mais tu vas pas changer de gueule un jour toi, non ? Et l'autre là, la rombière, la gueule en gélatine et saindoux, trois mentons, les nichons qui dévalent sur la brioche... Cinquante ans chacun, cent ans pour le lot, cent ans de connerie ! Mais qu'est ce que vous êtes venus foutre sur Terre, nom de Dieu ? Vous n'avez pas honte d'exister ?"

"Salauds de pauvres !"

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

10 Août 2010

Le Saint

"Sean et moi seront vite oubliés quand tout le monde aura vu Pierce".

Caricature de Roger Moore (Léturgie).

Dans Spoon & White - Tome 4 - "Spoonfinger"  (Léturgie Père et fils, Isard, et Yann, Vents d'Ouest) Simon Léturgie (le fils) caricature Roger Moore et lui donne le rôle d'un agent Double-Zéro du MI5.
(L'image est tirée de la page 35, case 7).

Tout l'album est un hommage à la saga des James Bond. Après George Lazenby et Sean Connery, les auteurs continuent leur tour de table des acteurs ayant incarné 007. A suivre... ;-)

 

Roger Moore (1927) est un acteur anglais. Après une jeunesse passée dans la Royal Army, sa vocation commence à se déclarer grâce à un passage à l'Academy of Dramatic Art, où il se fait remarquer par un producteur qui lui permet d'apparaître dans un petit film. Mannequin, il débute à la télévision dans Drawning Room Detective en 1950, mais commence sérieusement à se faire connaître dans la série Ivanhoé, où l'armure de chevalier lui va comme un gant. Fort de cette notoriété grandissante, il enchaine avec des films historique , Diane de Poitiers, et L'Enlèvement des Sabines.

En 1961, Roger Moore devient l'énigmatique redresseur de torts de la série Le Saint, où suspense et intrigues fantastiques composent son cocktail. D'une longévité exceptionnelle, la série s'arrête en 1969, au soulagement de l'acteur. Après s'être affranchi du caractère de Simon Templar dans le film The Man Who Haunted Himself en 1971, il est sollicité pour jouer dans Amicalement Vôtre. Une fois de plus, il se trouve dans la peau d'un aristocrate fair-play, Brett Sinclair. Face à lui, Tony Curtis en Danny Wilde gaffeur à souhait. Mais la série ne rencontre pas le succès escompté et s'achève au bout de 24 épisodes.

On fait alors appel à lui pour endosser le rôle de James Bond dès 1973. Vivre et laisser mourir, L'homme au pistolet d'or, L'Espion qui m'aimait ... Roger Moore incarnera sept fois l'agent secret de Sa Majesté avec un style bien particulier: chemises à jabots et brutalité maniérée en qui ses détracteurs voient la manifestation d'un James Bond efféminé. Parallèlement à la saga Bond, il tourne aussi: Les Oies Sauvages, Bons baisers d'Athènes, Le Commando de sa Majesté, L'équipée du connonball ...

Avec son air désinvolte et son élégance aristocratique relevée d'une pointe d'insolence tempérée par le fameux flegme britannique, Moore a conquis le public féminin dans la peau de Simon Templar, puis dans celle de l'agent secret 007. Ambassadeur de l'Unicef depuis 1991, Roger Moore apparaît dans des films en guest-star, mettant désormais sa célébrité au service des Droits de l'enfant.

PS: Bien que Amicalement Vôtre ai été un échec au moment de sa diffusion dans les années 1970, la série connaît un succès sur le tard dans les années 1980. Son côté seventies outrancier mais pourtant involontaire, lui donne un élan nostalgique. Devenu culte, les fans ne se lassent pas de revoir le fameux duo Moore-Curtis dans des ambiances psychédéliques ! Notamment dans les pays francophone grâce à l'excellent doublage de Michel Roux (Tony Curtis) et Claude Bertrand (Roger Moore). Le doublage, réalisé avec soin, prend de grandes libertés par rapport au texte d'origine, ajoute du sel et un second degré dans les dialogues. En contrepartie, un des ressorts comiques de la série disparaît: le contraste entre l'Américain et le Britannique qui se retrouvait dans la VO dans leur accent et leurs répliques, davantage que dans leur comportement.

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #cinema-serie-tv

7 Août 2010

Mécanique sexuelle

^^

Pump d'Aerosmith.
Pump d'Aerosmith (1989).

Pump selon Harold Sakuishi.
Beck - Tome 7 de Sakuishi (Quatrième de couverture).

Dans le manga Beck - Tome 6 (Sakuishi, Delcourt), Harold Sakuishi parodie la pochette de l'album musical Pump du groupe Aerosmith sur le quatrième de couverture de sa BD. Ici, les deux pick-up trucks sont remplacés par un petit camion et un minivan.

 

Dès la pochette, une photo de deux pick-up trucks en train de s'encul... de s'accoupler, on comprend que pour célébrer son dixième album, Aerosmith décide d'en mettre un coup (^^). Pump se pose aisément comme le successeur plus qu'honorable de l'album Rocks, c'est à dire leur meilleur depuis 1976.

Titres de l'album:

1. Young lust
2. F.I.N.E.
3. Going down / Love in an elevator
4. Monkey on my back
5. Water song / Janie's got a gun
6. Dulcimer stomp / The other side
7. My girl
8. Don't get mad, Get even
9. Hoodoo / Voodoo medicine man
10. What it takes

Steven Tyler: chant, claviers, harmonica.
Joe Perry: guitares, chœurs.
Brad Whitford: guitares.
Tom Hamilton: guitare basse, chœurs.
Joey Krame : batterie, percussions.

Riffs de poids, grognements célestes de porcs et rythmique charge d'éléphants, le tout impeccablement produit par Bruce Fairbain, font passer Steel Wheels des Rolling Stone, pour un disque New Age. Mention spéciale pour les cataclysmiques Young Lust et Love in an elevator, ainsi qu'au subtil Janie's got a gun. Dérangeant, innovateur, sérieux, puissant, vicieux, et plein de structures baroques, ce disque est exceptionnel.

PS: Cet album a été remasterisé en 2001. (Tu peux l'écouter gratuitement et légalement »ici«).

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #reference , #manga , #musique

4 Août 2010

Le pacifiste

"Le travail, c'est la vie, et sans lui il n'y a que peur et insécurité".

Caricature de John Lennon (Efix).

Dans Mon amie la poof - Chapitre V - "Ivan" (Efix, Petit à Petit) Efix croque John Lennon, et lui donne le rôle de John, un des quatre tueurs à la solde d'Homère.
(L'image ci-dessus est tirée de la planche 73, case 4).

 

Pour trouver plus d'infos sur cet artiste et voir une autre caricature du chanteur, va faire un tour »ici« où j'ai déjà évoqué le sujet. ;-)

John Lennon Imagine):

"♪[...]
Imagine qu'il n'y ait ni pays, ni religion.
[...]
Imagine tous les gens vivant en paix.
[...]♫"

Publié par Chelmi à 07:00am - Voir les commentaires ()
Avec les catégories : #caricature , #bd-franco-belge , #musique