Bouger, travailler, s'amuser, manger et se reposer, c'est la devise de la tortue.

Tortue Géniale doublé par Kōhei Miyauchi (Pierre Trabaud en VF) | Dragon Ball

Série TV Dragon Ball de Minoru Okazaki et Daisuke Nishio d'après le manga éponyme d'Akira Toriyama (1986-1989). Série TV Dragon Ball de Minoru Okazaki et Daisuke Nishio d'après le manga éponyme d'Akira Toriyama (1986-1989).
Série TV Dragon Ball de Minoru Okazaki et Daisuke Nishio d'après le manga éponyme d'Akira Toriyama (1986-1989).

Dragon Ball selon German S. Siguenza-Paz. Dragon Ball selon German S. Siguenza-Paz.
Do you Pooh ? de Mychaels et Sala (Couverture bis de German S. Siguenza-Paz).

Dans le comic book Do you Pooh ? (Mychaels et Sala • Counterpoint) le cover artist German S. Siguenza-Paz pastiche la série d'anination Dragon Ball réalisée par Minoru Okazaki et Daisuke Nishio d'après le manga éponyme d'Akira Toriyama sur une des nombreuses couvertures alternatives de la BD. Ici, Sangoku doublé par Masako Nozawa (Brigitte Lecordier en VF), Krilin doubblé par Mayumi Tanaka (Claude Chantal en VF), Tortue Géniale doublé par Kōhei Miyauchi (Pierre Trabaud en VF) et Umigame la tortue de mer doublée par Banjō Ginga (Raoul Delfosse en VF) sont remplacés par Tigrou, Porcinet, DeadPooh et Bourriquet.

 

S'il est un nom qui fait vibrer la corde nostalgique de plusieurs générations, c'est bien celui de Goku. Avant de devenir le guerrier interstellaire aux cheveux dorés que tout le monde connaît, notre héros était un petit garçon avec une queue de singe, vivant seul dans les montagnes avec pour unique héritage une boule orangée. Adaptée du manga d'Akira Toriyama, la série animée produite par Toei Animation a débarqué sur les écrans japonais le 26 février 1986. Contrairement aux formats occidentaux modernes découpés en saisons distinctes, la série a été diffusée de manière continue jusqu'au 19 avril 1989, totalisant 153 épisodes. Aujourd'hui, cette série initiale est considérée comme terminée, ayant laissé place à la suite directe que nous connaissons sous le nom de Dragon Ball Z.

La genèse de ce projet colossal trouve ses racines dans le succès phénoménal du manga de Toriyama, publié dans le Weekly Shōnen Jump dès 1984. Après le ton très absurde de Dr Slump, l'auteur souhaitait s'essayer à une aventure plus dynamique tout en conservant son humour fétiche. Le studio Toei Animation, flairant le potentiel mondial, a confié les rênes de la réalisation à des noms qui deviendront légendaires, notamment Minoru Okazaki et Daisuke Nishio. Ensemble, ils ont relevé le défi de transposer l'univers foisonnant de Toriyama en respectant son esthétique ronde et son dynamisme tout en l'adaptant aux contraintes de la télévision de l'époque.

Le scénario de cette première série se concentre sur la quête initiatique de Goku. Tout commence par sa rencontre avec Bulma, une adolescente de la ville à la recherche des sept boules de cristal capables d'exaucer n'importe quel vœu. Le récit s'inspire librement du classique de la littérature chinoise Le Voyage en Occident, transformant le Roi Singe en un gamin naïf mais doté d'une force herculéenne. Au fil des épisodes, le ton évolue subtilement, passant d'une comédie d'aventure picaresque à un récit de plus en plus axé sur les arts martiaux et le dépassement de soi, culminant avec les célèbres tournois Tenkaichi Budokai.

Sur le plan stylistique, la mise en scène de cette époque brille par son inventivité malgré des budgets parfois serrés. Les réalisateurs ont parfaitement compris comment traduire la fluidité des combats de Toriyama à l'écran. L'animation propose des palettes de couleurs vives qui rendent hommage aux paysages fantastiques et aux architectures de l'œuvre originale.

La musique, composée par Shunsuke Kikuchi, constitue l'âme sonore de cet univers. Ses thèmes alternent avec brio entre l'héroïsme triomphant, le mystère des quêtes anciennes et la légèreté des moments de vie. Le générique d'ouverture japonais, Makafushigi Adventure!, est devenu un hymne à l'exploration pour des millions de fans.

Lors de sa sortie, l'accueil fut immédiatement chaleureux, installant très vite la série comme un pilier de la culture populaire nippone. Avec le recul, les critiques et les fans s'accordent à dire que cette première partie de l'œuvre possède une poésie et une cohérence narrative que les suites, parfois plus répétitives, ont eu du mal à égaler. Le succès ne s'est pas démenti lors des exportations internationales, malgré des censures parfois maladroites. L'influence de Dragon Ball sur l'industrie est incalculable, ayant posé les bases de ce que l'on appelle aujourd'hui le "Shōnen de combat moderne" et inspiré des créateurs de renom comme ceux de One Piece ou Naruto. Plus qu'une simple série, c'est un monument culturel qui continue, presque quarante ans plus tard, de faire rêver ceux qui partent à la recherche des boules de cristal.

Ce sont des Dragon Balls, il en existe sept. Dans chacune d'elles, il y a une étoile, puis deux, puis trois, et ainsi de suite jusqu'à sept. Ce n'est pas facile de trouver les sept. Si on prononce une formule magique en face de ces sept boules, le dragon sacré apparaît et réalise ton vœu.

Bulma doublée par Hiromi Tsuru (Céline Monsarrat en VF) | Dragon Ball

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