Alors il y a un type s'est approché de moi et m'a dit: Je vais te tatouer une femme dans le dos.

Jean Gabin alias le Comte Enguerand de Montignac | Le Tatoué

Tatoo Artist de Norman Rockwell.
Tatoo Artist de Rockwell pour la couverture du Saturday Evening Post (1944).

Tatoo Artist selon Julien Loïs. Tatoo Artist selon Julien Loïs.
Fluide Glacial Deluxe n°3 (couverture de Loïs).

Dans Fluide Glacial Deluxe n°3 paru le 19 novembre 2014, Julien Loïs parodie l'illustration de Norman Rockwell, Tatoo Artist, faisant la Une du The Saturday Evening Post du 4 mars 1944, sur la couverture du magazine d'-Umour et Bandessinées-. Ici le tatoueur est une mise en abîme de Loïs qui aime à ce croqué en cochon, et le tatoué prend les traits de Jean-Pierre l'hippopotame psychédélique de sa BD animalière complètement déjantée Pas de Panique à Sonic City.

 

Pour avoir plus d'informations sur cette œuvre de Norman Rockwell est en voir d'autres pastiches, rends-toi »ici« où j'ai déjà tatoué le sujet plusieurs fois. 😉

En 2012 un magazine américain a lui aussi rendu au homage à cette Une du Saturday Evening Post de Rockwell...

Tatoo Artist selon Barry Blitt.
Skin Deep de Barry Blitt pour The New Yorker (2012).

L'illustrateur Barry Blitt pastiche Tatoo Artist en remplaçant le tatouté par le politicien Mitt Romney pour la couverture du magazine The New Yorker paru le 29 Octobre 2012.

Mon grand-père était un peintre du dimanche, il copiait beaucoup de peintures de Norman Rockwell, donc j'étais au courant de toutes les images classiques à un très jeune âge. [...] Cela semblait être un joli tableau pour mettre en évidence les positions et les convictions changeantes du politicien Mitt.

Barry Blint | The New Yorker

The New Yorker est un magazine américain qui publie des reportages, de la critique, des essais, des bandes dessinées, de la poésie et des fictions. Auparavant hebdomadaire, il est désormais publié quarante fois par an avec six éditions supplémentaires en général plus touffues. Même si ses critiques et son agenda se concentrent sur la vie culturelle de la ville de New York, le journal a un large public en dehors de la ville grâce à la qualité d'écriture de ses journalistes.

Nos enfant, on leur en met trop dans la tête et pas assez dans le corps. Mais ils souffrent, ils étouffent. Voyez comme ils déchirent leurs jeans, se font des piercings, des tatouages: leur corps ne s'exprime pas assez.

Sophie Marceau | Paris Match (29 janvier 2009)

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